La production de bouvillons au Québec doit mieux répondre, de façon rentable, aux besoins de l’industrie et tenter d’obtenir la plus-value associée à la viande de haute qualité. Photo : PBQ
Bovins

Vers une production de bouvillons mieux persillés

Maroua Zouaoui

Un des principaux critères de qualité de la viande de bœuf est le persillage, c’est-à-dire la teneur en matières grasses intramusculaires. Ce persillage joue un rôle crucial dans la tendreté, la jutosité et la saveur de la viande, des caractéristiques particulièrement valorisées sur le marché nord-américain. Ainsi, les catégories de viande AAA et Prime sont fortement recherchées par les consommateurs.

Photo : Gracieuseté des PBQ
Bovins

Le progrès génétique d’un troupeau, ça se construit!

Mallorie Trottier-Lavoie, agr., M. Sc.

Quand vient le temps d’optimiser les performances des animaux, plusieurs éléments sont souvent abordés : la nutrition, la santé et les bonnes pratiques de manipulation en sont des exemples. Il s’agit effectivement d’éléments importants qui font partie de l’environnement de l’animal. En revanche, même si on offre l’environnement le plus optimal à nos bovins, ils ne performeront pas aussi bien que les animaux avec un bon potentiel génétique.

Photos : Martin Ménard/TCN
Grandes cultures

Du foin plus payant que le maïs et le soya

Martin Ménard

Si plusieurs producteurs ont laissé tomber les cultures pérennes de plantes fourragères pour se concentrer sur des plantes annuelles jugées plus rentables, comme le soya et le maïs-grain, deux agriculteurs de Repentigny, près de Montréal, font l’inverse : guidés par l’odeur du foin, Guillaume Alary et son père, Pascal, donnent priorité à leur récolte de plantes fourragères, qui leur rapporte davantage.