Encadrement demandé pour l’hydrogène blanc
La recherche de sources d’énergie non conventionnelles ne doit pas se faire au détriment des producteurs agricoles : c’est ce qui ressort du passage, le 4 juin, de l’Union des producteurs agricoles à la commission parlementaire chargée d’étudier le projet de loi no 17. Ce projet de loi jetterait les bases d’un cadre réglementaire entourant l’exploitation de l’hydrogène blanc, un débat qui soulève les passions au Témiscamingue.
Un train à grande fréquence serait à privilégier, selon des experts
Une méthode moins coûteuse, qui requerrait peu ou pas d’expropriations, comme le train à grande fréquence, devrait être privilégiée pour relier Québec et Toronto, selon deux universitaires réputés. Ceux-ci ont participé à une conférence de presse organisée par l’Union des producteurs agricoles, le 8 juin, pour dénoncer le projet de train à grande vitesse du gouvernement fédéral.
Des toits d’étable accueillants pour les panneaux solaires
Une nouvelle subvention d’Hydro-Québec, qui couvre jusqu’à 40 % des coûts d’acquisition et d’installation de panneaux solaires, motive des producteurs laitiers à ajouter de telles infrastructures sur le toit de leurs bâtiments.
Un nouveau thermomètre pour mesurer les ventes de pesticides
Le bilan des ventes de pesticides pour l’année 2024, dévoilé en avril par le ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs, est le dernier de sa lignée. Le prochain sera réalisé avec de nouveaux indicateurs, ce qui rendra impossible la comparaison avec les données antérieures à 2025.
La course contre la montre se poursuit à la Ferme Valayre
L’avenir de la Ferme Valayre reste incertain neuf mois après le violent incendie qui a ravagé l’étable de l’exploitation agricole située en zone inondable dans le Centre-du-Québec. L’éleveur Louis Hébert, désormais tributaire de la mise à jour des cartes de zones inondables, a un peu moins d’un an et demi pour que son exploitation de Saint-Valère recommence à produire du lait avant de potentiellement perdre son droit de produire.
Sanimax et Montréal ont une lecture différente d’un rapport
L’entreprise d’équarrissage Sanimax a salué publiquement les conclusions d’un rapport « indépendant » qui soulignerait, selon ses dires, « la robustesse » suffisante des solutions environnementales qu’elle propose pour favoriser une saine cohabitation entre les citoyens et son usine de l’arrondissement Rivière-des-Prairies. La Ville de Montréal affirme plutôt que le rapport a été fait par une firme mandatée par Sanimax et qu’il ne démontre pas une « conformité aux exigences réglementaires en matière d’émissions atmosphériques ».
L’usine GEA certifiée ISO 50001
Le site de fabrication de GEA à Drummondville a obtenu la certification selon la norme internationale de gestion de l’énergie ISO 50001. Avec cette accréditation, l’usine franchit une étape de plus dans sa contribution à l’engagement de GEA d’atteindre la carboneutralité d’ici 2030, tel que défini dans la stratégie Mission 30 de l’entreprise.
Un semoir à bandes fleuries fourni aux maraîchers par la MRC
Dans la cour arrière des Fermes Leclair, à Sherrington, Gabriel Leclair s’affairait, le 8 mai, à monter un semoir qu’il venait de recevoir pour la mise en terre de bandes fleuries, près de ses cultures d’oignons verts. C’est la première fois qu’il mécanise cette tâche, grâce à l’équipement fourni par la MRC des Jardins-de-Napierville.
Une compensation de 87 M$ aux agriculteurs pour la taxe carbone
Durant la course à la direction de la Coalition Avenir Québec, Christine Fréchette s’était engagée à rembourser la taxe carbone aux agriculteurs et à bonifier le programme de subvention à l’établissement de la relève agricole. Lors de la réunion annuelle des partenaires de la Politique bioalimentaire, le 15 mai, la première ministre a fait une série d’annonces, notamment une compensation de 87 M$ sur deux ans pour la taxe carbone.
Les municipalités veulent pouvoir adopter des mesures environnementales plus sévères
Alors que Québec ajuste le projet de règlement sur les pratiques agroenvironnementales (RPAE) au vu des mémoires reçus lors de la période de consultation qui a pris fin le 10 avril, la Fédération québécoise des municipalités tente de faire pression sur le gouvernement afin que le milieu municipal conserve, contrairement à ce que prévoit le RPAE, le pouvoir d’adopter des mesures environnementales plus sévères que le gouvernement en milieu agricole.