Le sylvopastoralisme et l’utilisation des arbres comme source de fourrage attirent de plus en plus l’attention de la recherche et des productrices et producteurs agricoles. Photo : Adrien Messéan
Chronique CQPF

Quand les arbres nourrissent au pâturage

Lys Affre, M. Sc.

Quand la croissance de l’herbe ralentit sous la chaleur de l’été, les arbres, eux, continuent de produire. C’est pourquoi le sylvopastoralisme et l’utilisation des arbres comme source de fourrage attirent de plus en plus l’attention de la recherche et des productrices et producteurs agricoles.

Qu’il s’agisse d’un avis, d’un conseil ou d’une recommandation, chaque acte professionnel posé par l’agronome s’inscrit dans le cadre d’un mandat que vous lui avez confié. Photo : F.t. Photographer / Shutterstock
Page conseils

Votre agronome vous a-t-il déjà parlé de mandat?

Amévi Toglo, agr., M. Sc. Michel Duval

En tant que producteur agricole, vous consultez régulièrement un ou une agronome pour obtenir des avis, des conseils, des recommandations ou des analyses adaptés aux besoins de votre entreprise. Au fil de vos échanges, avez-vous déjà entendu parler de son mandat ? Même s’il peut sembler avoir une connotation administrative, le mandat joue un rôle essentiel dans la relation professionnelle entre un producteur et son agronome.

La cheffe Angèle-Ann Guimond, de L’Éden Rouge, présentant une recette de parmentier de joue de bœuf, en compagnie des propriétaires de la ferme Des Praz et Filles, Sylvain Fleurant et Christel Groux. Photo : Gracieuseté de D’la viande autour de l’os
Alimentation

D’la viande autour de l’os en Abitibi-Témiscamingue

Émilie Parent-Bouchard

Pendant quatre mois, les viandes de bœuf et d’agneau produites et commercialisées en Abitibi-Témiscamingue seront sur tous les écrans : financée par l’entente sectorielle de développement du secteur bioalimentaire à hauteur de près de 200 000 $, la campagne D’la viande autour de l’os mettra de l’avant quatre élevages qui font des pieds et des mains pour proposer de la viande locale dans cette région dépourvue d’abattoir.

La CPTAQ est intervenue contre les propriétaires d’une érablière en zone agricole qui utilisaient la cabane à sucre comme temple religieux. Un jugement rendu le 16 mai par la Cour supérieure donne raison à la CPTAQ et ordonne de cesser toute utilisation du lot à des fins autres qu’agricoles. Photo : Facebook/Gurdwara Sahib Vaudreuil-Dorion
Territoire

L’aménagement d’un temple religieux dans une érablière jugé illégal

Martin Ménard

Dans une décision rendue le 16 mai, la Cour supérieure donne raison à la Commission de protection du territoire agricole du Québec et ordonne aux propriétaires d’une érablière de Vaudreuil-Dorion d’y cesser toute utilisation à des fins autres que l’agriculture ou l’acériculture. Une centaine d’arbres, essentiellement des érables, auraient été abattus ou enterrés par les travaux de remblai menant à l’agrandissement du stationnement d’un lieu de culte sikh aménagé à cet endroit.