Une touche agricole sur les grandes tables québécoises
Derrière les plats qui ont valu à certaines grandes tables de la province des mentions dans
le Guide Michelin se cachent plusieurs artisans agricoles qui travaillent en étroite collaboration avec les restaurateurs pour amener le potentiel culinaire de leurs produits à son paroxysme.
Un approvisionnement local qui redéfinit la façon de travailler
Dès décembre, les chefs du restaurant Les Botanistes planifient leur approvisionnement de l’année à venir avec leur réseau de maraîchers.
Un circuit de distribution à améliorer
Le transport des produits agricoles vers les restaurants est le maillon faible du modèle collaboratif étroit qui s’est développé entre les chefs et les producteurs, remarque Alain Girard, professeur et chercheur à l’Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec. « Généralement, ce sont les agriculteurs qui font les livraisons directement. En région, ça ne pose pas trop de problèmes. Or, dans un contexte plus urbain, comme Montréal ou Québec, aller livrer à seulement deux ou trois restaurants coûte énormément de temps et d’essence. Plusieurs abandonnent, même pour approvisionner de grandes tables comme le Toqué! » rapporte-t-il.
La Terre Express – 6 bonnes raisons de collaborer
Après 30 ans de réticence, l’Union européenne ouvre la porte aux OGM
Dorés par le soleil, les épis sont déjà bien mûrs dans le champ de Fabien Rey, aux portes de la Beauce française. Peut-être un peu trop : à cause de la canicule qui frappe la France depuis la fin juin, ils ont mûri trop vite et sont en train de se dessécher.
La majoration de l’aide à la relève sera rétroactive
Les agriculteurs de la relève qui s’étaient qualifiés pour la subvention du Programme d’appui financier à la relève agricole et qui travaillent à leur ferme à temps partiel pourront bénéficier d’une aide financière bonifiée même si leur demande a été faite il y a deux ans.
TGV : un tracé traversant l’aéroport de Mirabel étudié
Alors que le ministre fédéral des Transports, Steven MacKinnon, dévoilait le rapport d’Alto sur les consultations publiques concernant le corridor à l’étude du train à grande vitesse, le 22 juin, il a affirmé avoir officiellement demandé à la société d’État de « sérieusement considérer » un tracé traversant la zone de l’aéroport de Mirabel.
La petite histoire de l’agrotourisme
S’il y a une activité qui rime avec l’été et les vacances, c’est bien l’agrotourisme! Dégustation de vins et de fromages locaux, visite d’une ferme d’alpagas, atelier de confection de chandelles à base de cire d’abeille… Les agriculteurs rivalisent d’ingéniosité dans leur offre d’activités. Mais d’où vient cette tradition qu’on tient pour acquise?
Étrangère dans sa propre famille
Mélanie (prénom fictif) vient d’une famille agricole. « Une vraie. » Une famille où la terre façonne les journées, les conversations et même les liens entre les gens. Chez ses parents, tout est encore là : « l’odeur du fumier, le café fort, les débats animés autour de la table ». Son frère et sa conjointe reprennent la ferme laitière familiale. Sa sœur vit sur la terre juste à côté. Leurs enfants grandissent tous ensemble. Tout suit une continuité naturelle. Tout… sauf le parcours de Mélanie.
La persévérance pour faire rayonner les Hautes-Laurentides
Le chemin du 5e-Rang Sud, à quelques kilomètres au nord de Mont-Laurier, pourrait presque s’appeler le rang Lacelle : Diane Aubin et Jean-Guy Lacelle y ont tous les deux grandi et leurs quatre enfants – dont Myrianne et Geneviève, qui travaillent avec eux à la ferme de production et de transformation de poulet de grain – s’y sont installés. C’est ici que l’histoire d’amour de ces deux passionnés d’agriculture s’est écrite, même si la vie a forcé quelques détours.