Qu’il s’agisse d’un avis, d’un conseil ou d’une recommandation, chaque acte professionnel posé par l’agronome s’inscrit dans le cadre d’un mandat que vous lui avez confié. Photo : F.t. Photographer / Shutterstock
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Votre agronome vous a-t-il déjà parlé de mandat?

Amévi Toglo, agr., M. Sc. Michel Duval

En tant que producteur agricole, vous consultez régulièrement un ou une agronome pour obtenir des avis, des conseils, des recommandations ou des analyses adaptés aux besoins de votre entreprise. Au fil de vos échanges, avez-vous déjà entendu parler de son mandat ? Même s’il peut sembler avoir une connotation administrative, le mandat joue un rôle essentiel dans la relation professionnelle entre un producteur et son agronome.

Lorsque vous aménagez une partie de votre résidence principale pour y loger des travailleurs étrangers, vous créez techniquement un changement d’usage partiel. Photo : KillNFuel / Shutterstock

Conséquences fiscales du changement d’utilisation d’une résidence

Janick Hébert, M. fisc., CPA

Pour un agriculteur, la résidence peut parfois être un actif stratégique pour loger une main-d’œuvre saisonnière ou pour optimiser les besoins de la ferme. Toutefois, transformer le sous-sol ou une partie de sa résidence principale en appartement pour travailleurs étrangers ou alterner l’usage entre une résidence principale et une unité locative déclenche des conséquences fiscales complexes.

Le savoir-faire demeurera toujours indispensable en agronomie. Mais sans savoir-être, il perd une grande partie de sa portée. Photo : Institut de technologie agroalimentaire du Québec

Allier compréhension et expertise pour mieux conseiller

Jérémie Cappiello

Parmi les agronomes que j’ai côtoyés, ceux qui se distinguent le plus sont ceux qui comprennent le mieux les producteurs qu’ils accompagnent. Au cours des dernières années, j’ai eu la chance d’en rencontrer dans différents contextes, que ce soit comme conseillers ou comme producteurs agricoles. Avec mon retour en tant qu’agronome, un constat que j’avais oublié me revient rapidement : la qualité du conseil repose autant sur le savoir-être que sur le savoir-faire.  

Les demandes visant l’acquisition d’une terre agricole ne sont pas analysées selon les critères énoncés de l’article 62 de la Loi sur la protection du territoire et des activités agricoles. Photo : Budimir Jevtic / Shutterstock

Demande d’autorisation à la CPTAQ pour l’acquisition d’une terre agricole

Me Justine Perron

Contrairement aux autres types de demandes d’autorisation soumises à la Commission de protection du territoire agricole du Québec, les demandes visant l’acquisition d’une terre agricole ne sont pas analysées selon les critères énoncés de l’article 62 de la Loi sur la protection du territoire et des activités agricoles, mais plutôt à la lumière des onze critères prévus à l’article 79.0.11 de cette loi. 

Des études ont montré que les larves de mouches soldats noires peuvent dégrader efficacement divers antibiotiques, grâce à leur microbiote intestinal, sans contribuer à la sélection de bactéries résistantes aux antibiotiques. Photo : Rezmita Anggriani, Shutterstock

Réduire les antibiotiques vétérinaires dans l’environnement agricole

Laurence Auger, Linda Saucier, Grant W. Vandenberg, Antony T. Vincent et Marie-Hélène Deschamps Marie-Lou Gaucher et Alexandre Thibodeau

Dans les fermes canadiennes, les antibiotiques sont utilisés pour traiter, prévenir ou contrôler les maladies animales. Si leur usage est encadré par des règlements stricts, une partie des antibiotiques administrés n’est pas métabolisée et se retrouve dans les excréments, qui sont ensuite épandus sur les terres agricoles. Ce mode de gestion contribue à la dissémination de résidus d’antibiotiques dans l’environnement et au développement de bactéries qui leur sont résistantes, un enjeu majeur en santé publique, en économie et en environnement. 

Les conséquences d’un manquement à l’obligation de déclaration varient selon le type d’assurance, la nature de l’omission et l’intention de l’assuré. Photo : Steve Jolicoeur

L’obligation de déclaration en matière d’assurance de dommages : un devoir à ne pas négliger

Me Raphaële St-Amand-Valente

Le contrat d’assurance repose sur le principe fondamental de la bonne foi. Ainsi, puisque l’assureur accepte de couvrir un risque futur et incertain à partir des informations que lui fournit l’assuré, celui-ci doit faire preuve de la plus grande transparence, tant au moment de la souscription qu’en cours de contrat. Une méconnaissance de cette obligation peut entraîner des conséquences financières importantes, allant jusqu’au refus d’indemnisation.

La Commission de la santé mentale du Canada indique que l’agriculture et l’élevage sont considérés comme deux des secteurs les plus stressants du pays. Photo : StockMediaSeller/Shutterstock

Transmettre sa terre autrement : quand la fiducie devient une option

Me Julien F. Lavallée

Au Québec, la question de la transmission des entreprises agricoles et de l’accès à la terre pour la relève occupe une place croissante dans nos réflexions. Dans un contexte où la valeur des terres a fortement augmenté au cours des dernières décennies, plusieurs agriculteurs cherchent des solutions permettant à la fois de planifier adéquatement la vente ou la transmission de leur entreprise et d’assurer la pérennité de l’usage agricole de leurs terres.