Ce pulvérisateur typique, photographié dans le verger de l’IRDA, sera soumis au banc d’essai. Photo : Gracieuseté de l’IRDA
Innovation

Un banc d’essai pour mieux pulvériser dans les vergers

Marie-France Létourneau

Plus de puissance ne rime pas nécessairement avec plus d’efficacité. C’est ce que veulent démontrer les chercheurs de l’Institut de recherche et de développement en agroenvironnement et les Producteurs de pommes du Québec grâce à un nouveau banc d’essai pour pulvérisateurs arboricoles, le premier du genre en Amérique du Nord.  

À Saint-Michel, dans les terres noires de la Montérégie, le maraîcher Maxime Daigneault constate que la précision du pulvérisateur ARA, d’Ecorobotix, acquis à la fin de l’été dernier, lui permet d’affecter beaucoup moins de personnel pour le désherbage de ses primeurs de carottes, ce printemps. Photo : Gracieuseté de Maxime Daigneault

Les pulvérisateurs guidés par l’IA ont la cote

Caroline Morneau

Alors que bien peu de fermes maraîchères osaient s’en procurer, il y a à peine quelques années, voilà qu’elles sont plus nombreuses, aujourd’hui, à acheter des technologies de précision guidées par l’intelligence artificielle pour le désherbage. Cela leur permet de réduire le recours au travail manuel, tout en appliquant moins d’herbicides. Dorénavant perçue comme étant plus fiable, avec un meilleur retour sur l’investissement, la robotique au champ se démocratise.

L’usine de Runamok, une ancienne usine de bois qui confectionnait les lettres des jeux de Scrabble, est conçue pour embouteiller différents formats de sirop d’érable, dont celui de 3,75 litres. Photos : Martin Ménard/TCN

Vendre l’érable différemment

Martin Ménard

Le Québec est le plus grand producteur mondial de sirop d’érable, mais les États-Unis possèdent plusieurs entreprises qui se démarquent par la diversité de leurs produits de l’érable. C’est le cas d’une entreprise familiale, nommée Runamok, située à Fairfax, au Vermont, qui possède une érablière de 110 000 entailles et produit pas moins d’une quinzaine de sirops d’érable différents, infusés, vieillis en tonneaux ou encore… pétillants. 

En mélangeant le fumier produit par leur cheptel à des résidus de bois comme de la ripe sèche servant de litière ou des écorces de bois, Simon Lafontaine et Frédérique Lavallée, d’Écoboeuf, produiront un biogaz qu'ils prévoient utiliser comme carburant pour alimenter la machinerie agricole, et un digestat qui servira de fertilisant dans les champs. Photo : Gracieuseté de la MRC d’Abitibi-Ouest – Elye Carrier

Du soutien pour quatre projets d’avant-garde

Bernard Lepage

Le ministre de l’Agriculture, Donald Martel, s’était déplacé chez Machinerie Dubois pour annoncer le coup de pouce du gouvernement du Québec à neuf projets d’innovation qui se sont partagé un peu plus de 3 M$. On vous présente ici quatre d’entre eux, qui proposent des innovations technologiques en lien avec la valorisation des fumiers et la fertilisation développées par Écoboeuf, Machinerie Dubois, Circulus Agtech et Logiag.