Les équipements testés ont tous du potentiel pour aider les producteurs à réduire leur dépendance à la main-d’œuvre. Parmi eux, deux porte-outils de désherbage mécanique pour les vergers. Photos : Gracieuseté Izmir Hernandez
Horticulture

L’efficacité de technologies horticoles évaluée à la ferme

L’efficacité et la rentabilité de technologies qui remplacent la main-d’œuvre dans les productions horticoles seront évaluées à la ferme, cet été, à l’aide d’un nouveau protocole que l’industrie a établi en collaboration avec des chercheurs pour guider les agriculteurs dans leurs choix d’acquisition d’équipements.



Sur sa ferme, Guillaume Ducros multiplie les essais de couverts végétaux et de mélanges de cultures afin d’améliorer naturellement la fertilité des sols.

Des similitudes des deux côtés de l’Atlantique

Malgré les milliers de kilomètres qui séparent le Québec de la France, les producteurs agricoles des deux côtés de l’Atlantique se posent finalement plusieurs des mêmes questions.


Parmi les critères opérationnels évalués, le protocole générique tient compte des coûts associés à la main-d’œuvre. Photo : Gracieuseté de l’IRDA

Technologies de désherbage : deux nouveaux protocoles

Le Réseau d’expertise en innovation horticole lance deux protocoles qui standardisent l’évaluation des technologies de désherbage, autant en maraîchage que sur le rang en verger pomicole.


Pour comprendre le langage des vaches, un microphone a été fixé au cou de 40 vaches en situation d’élevage pendant 28 jours, avant et après le vêlage. Photo : Archives/TCN

L’IA pour décoder le langage des vaches

Des chercheurs ont généré plus de 26 000 heures d’enregistrements des meuglements des vaches pour tenter de décoder leur langage. Autrement dit : comprendre ce que signifie « meuh! » dans différents contextes.


Gabriella, Stella, Noémi, Emma et Elio Carpinteri représentent la troisième génération à assurer l’avenir du Vignoble Carpinteri. Photos : Johanne Fournier

Cinq petits-enfants, un vignoble, une même vision

Une vingtaine d’années après sa fondation, le Vignoble Carpinteri de Saint-Ulric, au Bas-Saint-Laurent, entame un nouveau chapitre. Il y a quelques mois, Tony Carpinteri, le fondateur, a remis les clés à la troisième génération.





Les évaporateurs aux granules de l’Érablière de la Coulée creuse de Saint-Athanase, au Bas-Saint-Laurent. Photo : JHA Photographie

Évaporateurs au bois : une place de choix dans les érablières

En acériculture, le bois comme combustible a toujours été populaire. Mais une nouvelle génération d’évaporateurs, plus performants, automatisés et mieux intégrés aux réalités forestières, est en train de transformer le rapport des producteurs à leur source d’énergie.