Au Québec, la production urbaine de laitue émet un peu moins de gaz à effet de serre que la production de laitue du circuit traditionnel, mais c’est l’inverse dans la majorité des provinces, indique une recherche de l’Université McGill.
Serres

La production intérieure de laitue, plus écologique au Québec qu’ailleurs au Canada

Martin Ménard

Selon une nouvelle étude menée par l’Université McGill, la culture de laitue dans des installations intérieures urbaines, comme les systèmes de culture verticale, permet de réduire la consommation d’eau et l’utilisation des terres, mais n’est pas nécessairement une solution plus écologique pour l’ensemble du Canada, notamment dans les villes et provinces où l’électricité est produite à partir d’énergies fossiles. 

La ferme verticale produit 25 kg de fraises par mètre carré par saison et approvisionne, à l’année, une dizaine de commerces de Lanaudière. Photo : Myriam Laplante El Haïli/TCN

Une ferme verticale de fraises inspirée du Japon

Myriam Laplante El Haïli

« Fraise, ferme verticale et Japon. » Ces trois mots-clés tapés, en japonais, dans un moteur de recherche ont ouvert d’innombrables possibilités au producteur Olivier Paulus. Aujourd’hui, sa ferme verticale de L’Assomption, dans Lanaudière, serait la première ferme commerciale en Amérique du Nord où ce n’est pas la main-d’œuvre qui se déplace pour cueillir les fraises, mais bien les fraises qui viennent aux cueilleurs. 

Savoura estime qu’il est trop tôt pour savoir si la marque de commerce Demers sera maintenue à long terme. Photo : Myriam Laplante El Haïli/TCN

Savoura rachète Demers : « un fleuron qui sauve un fleuron »

Myriam Laplante El Haïli

En juin, Savoura devrait se porter acquéreur de la majorité des actifs des Productions horticoles Demers. « Notre offre a été retenue », a indiqué à La Terre le président de Savoura, Luc Prévost, en expliquant qu’une entente de principe a été conclue dans le cadre d’un processus de sollicitation d’investisseurs mené par le syndic PricewaterhouseCoopers et supervisé par la Cour supérieure du Québec.

Auparavant rempli de cannabis, un espace fermé, dont les Serres Leciel ne se servaient plus, regorge désormais de pleurotes de toutes les couleurs. Objectif : produire 10 000 kilos de champignons par semaine. Photos : Caroline Morneau/TCN

Après les radis, une production industrielle de champignons

Caroline Morneau

Après avoir converti leurs serres de cannabis pour y produire des radis, en 2023, les exploitants des Serres Leciel se sont demandé ce qu’ils allaient bien pouvoir faire d’installations connexes, sans fenêtres, a priori conçues pour le séchage du cannabis. Spacieux et divisé en plusieurs pièces à atmosphère contrôlée, l’espace vacant avait le potentiel d’accueillir une nouvelle culture, mais laquelle? Leur choix s’est finalement arrêté sur les champignons de spécialité.