Baisse d’achalandage : une productrice de sureau trouve des solutions
« Il y a vraiment eu un changement depuis deux ans dans le taux d’achalandage [de la vente en public] et la valeur des transactions a diminué par client. C’est correct, mais il faut s’adapter », témoigne Rachel Asselin, copropriétaires des Cultures Mara, à Saint-Jacques-de-Leeds, dans Chaudière-Appalaches.
Une diversification par les œufs et les transplants
Les Jardins bio du solstice, démarrés en 2012, proposaient uniquement des légumes au départ. Aujourd’hui, la propriétaire, Valérie Campeau, a élargi son offre afin de maximiser ses installations et augmenter ses revenus. « J’ai atteint ma vitesse de croisière », dit l’agricultrice de Mont-Laurier, qui a ajouté des œufs, des transplants et des plants de tomates greffés à son catalogue de produits.
« Le truc, c’est qu’il faut être plus entrepreneur qu’agriculteur »
L’une est avocate, l’autre a étudié en architecture. Elles ont changé de métier pour devenir agricultrices, et leurs habiletés en gestion ont compensé leur méconnaissance de l’agriculture, si bien que leur ferme est en croissance, en diversification et même en mode acquisition.
Cultiver les saveurs d’Italie en Montérégie
Certains champs de Sherrington et de Sainte-Clotilde, au sud de la Montérégie, ont des airs d’Italie. La famille Lando y cultive, depuis trois générations, différents légumes-feuilles typiques du pays d’origine du fondateur de la ferme, Giuseppe Lando.
La livèche
D’un goût à mi-chemin entre ceux du céleri et du persil, la livèche pousse très bien sous nos climats. Originaire d’Eurasie, elle est aussi appelée ache des montagnes.
Petite superficie, gros profit
Depuis qu’ils ont pris la relève de La Ferme Quinn en 2010, Philippe Quinn et Stéphanie Maynard ont multiplié par dix le chiffre d’affaires de la petite ferme maraîchère agrotouristique de 80 hectares en culture en Montérégie.
Une machine qui remplace 40 personnes au désherbage
Seule dans un champ de jeunes pousses de laitues, à Sherrington, une imposante machine de 6,5 mètres de large, tirée par un tracteur, avance lentement en émettant des flashs de lumière, à la manière d’un stroboscope. Au sol, de petites étincelles de fumée apparaissent, puis disparaissent aussitôt. Cela signifie que des mauvaises herbes viennent d’être brûlées au laser.
Les pulvérisateurs guidés par l’IA ont la cote
Alors que bien peu de fermes maraîchères osaient s’en procurer, il y a à peine quelques années, voilà qu’elles sont plus nombreuses, aujourd’hui, à acheter des technologies de précision guidées par l’intelligence artificielle pour le désherbage. Cela leur permet de réduire le recours au travail manuel, tout en appliquant moins d’herbicides. Dorénavant perçue comme étant plus fiable, avec un meilleur retour sur l’investissement, la robotique au champ se démocratise.
Un planteur mécanique avec des bancs vides
L’offre de technologies qui remplacent des employés pour planter s’est élargie, cette année, avec l’arrivée sur le marché d’une première solution de plantation automatisée conçue au Québec. Deux fermes se la sont procurée déjà, dont Guinois & Frères, à Saint-Isidore, en Montérégie.
Des asperges « géantes »
Les champs de la Ferme Guy Champagne, dans Lanaudière, débordent encore de surprises, même après 25 ans de production. Le 24 mai, alors qu’ils triaient les asperges, des employés ont été étonnés d’en trouver des « géantes », dont la largeur était au moins quatre fois celle d’un stylo.