Les plantes-abris en implantation de luzerne
L’implantation de la luzerne représente souvent un défi en raison de sa sensibilité à la compétition des mauvaises herbes. Parmi les stratégies utilisées pour favoriser son établissement, les plantes-abris permettent non seulement de limiter les adventices, mais aussi d’obtenir un rendement supérieur lors de l’année du semis.
Prairies et cultures de couverture : des alliés plus rentables qu’on le croit
Longtemps perçues comme une simple étape dans la rotation des cultures, des résultats obtenus à la ferme expérimentale de l’Institut de recherche et de développement en agroenvironnement, à Saint-Lambert-de-Lauzon – où des essais de longue durée sont menés depuis 1978 –, montrent que les prairies pourraient jouer un rôle beaucoup plus important dans la santé des sols, la stabilité des rendements et même la rentabilité des entreprises agricoles.
L’importance de la mesure des rendements
Une cohorte de dix producteurs du Centre-du-Québec et de l’Estrie participe depuis l’an dernier à une régie plus serrée de leurs prairies. L’idée : amener les producteurs à mesurer leurs rendements sur le plan des tonnes de matière sèche à l’hectare.
Le panic érigé prend racine dans les bandes riveraines
Dans la MRC de Nicolet-Yamaska, une plante encore méconnue pourrait devenir un outil concret pour protéger les cours d’eau sans exclure les producteurs agricoles de l’équation.
Choix des espèces : forces et limites
Au moment de comparer les espèces fourragères, une constante s’impose : aucune ne répond seule à tous les besoins. Comme le rappelle Christian Duchesneau, agronome et expert en plantes fourragères, les légumineuses sont privilégiées pour les « protéines », tandis que les graminées fournissent surtout de « l’énergie » et de la « fibre digestible ».
L’art de choisir ses fourrages
Jean-Philippe Laroche, agronome expert en production laitière – Nutrition et fourrages chez Lactanet, est formel : avant de penser aux espèces, il faut regarder les champs. « Le choix ne devrait jamais se faire selon une recette générale ou uniquement selon les préférences du producteur. Il faut partir de deux grandes questions : quels sont les besoins de l’entreprise, et quelles sont les conditions réelles du champ? »
La ferme Feber réinvente ses prairies
Pionniers du semis direct depuis plus de vingt ans, Édith Lavoie et ses associés font de leurs champs un véritable laboratoire à ciel ouvert. Avec l’appui d’une agronome et d’une chercheuse d’Agriculture et Agroalimentaire Canada, ils testent des mélanges fourragers novateurs pour nourrir leur grand troupeau ovin, tout en prenant soin de leurs sols difficiles.
Une filière qui veut prendre sa place
Le Conseil québécois des plantes fourragères entend se donner les moyens pour donner à la filière la visibilité qu’elle mérite dans le monde agricole québécois. Si l’équipe du CQPF affiche une détermination manifeste, les défis qui se présentent à elle se révèlent nombreux. Survol.
Des similitudes des deux côtés de l’Atlantique
Malgré les milliers de kilomètres qui séparent le Québec de la France,
les producteurs agricoles des deux côtés de l’Atlantique se posent
finalement plusieurs des mêmes questions.
Mesurer pour mieux décider
Les plantes fourragères pérennes occupent à elles seules près de la moitié des superficies cultivées au Québec, et leur importance dépasse largement la question de l’acréage. Elles nourrissent les troupeaux de milliers de PME et jouent un rôle essentiel dans l’atteinte de nos cibles agroenvironnementales. Bref, elles sont au cœur de la performance de nos fermes.