Ce pulvérisateur typique, photographié dans le verger de l’IRDA, sera soumis au banc d’essai. Photo : Gracieuseté de l’IRDA
Technologie

Un banc d’essai pour mieux pulvériser dans les vergers

Marie-France Létourneau

Plus de puissance ne rime pas nécessairement avec plus d’efficacité. C’est ce que veulent démontrer les chercheurs de l’Institut de recherche et de développement en agroenvironnement et les Producteurs de pommes du Québec grâce à un nouveau banc d’essai pour pulvérisateurs arboricoles, le premier du genre en Amérique du Nord.  

L’application par drone doit respecter intégralement les instructions mentionnées sur l’étiquette du produit concernant l’épandage aérien. Photo : Martin Ménard/Archives TCN

Une brèche s’ouvre pour l’application de pesticides par drone

Vincent Cauchy

L’utilisation des drones agricoles gagne du terrain dans les champs canadiens, et voilà que ceux-ci pourront maintenant épandre des pesticides. En effet, Santé Canada a fait parvenir une lettre à la Canadian Agricultural Drone Association, autorisant temporairement l’utilisation de drones pour l’application de pesticides. Cette autorisation se limite toutefois aux produits qui ont déjà une homologation pour une utilisation aérienne, en plus de comporter une série d’obligations.

À Saint-Michel, dans les terres noires de la Montérégie, le maraîcher Maxime Daigneault constate que la précision du pulvérisateur ARA, d’Ecorobotix, acquis à la fin de l’été dernier, lui permet d’affecter beaucoup moins de personnel pour le désherbage de ses primeurs de carottes, ce printemps. Photo : Gracieuseté de Maxime Daigneault

Les pulvérisateurs guidés par l’IA ont la cote

Caroline Morneau

Alors que bien peu de fermes maraîchères osaient s’en procurer, il y a à peine quelques années, voilà qu’elles sont plus nombreuses, aujourd’hui, à acheter des technologies de précision guidées par l’intelligence artificielle pour le désherbage. Cela leur permet de réduire le recours au travail manuel, tout en appliquant moins d’herbicides. Dorénavant perçue comme étant plus fiable, avec un meilleur retour sur l’investissement, la robotique au champ se démocratise.