Quand le cédant devient mentor
On le sait tous : un transfert agricole, ce n’est pas évident. Encore trop fréquemment, la communication est difficile, parfois même absente. Les besoins du cédant comme ceux de la relève demeurent incompris, ou simplement méconnus.
L’humain au cœur des entreprises agricoles québécoises
[CHRONIQUE À COEUR OUVERT] Au Québec, nous avons la chance de pouvoir compter sur des entreprises agricoles indispensables à la pérennité de notre société. Qu’il s’agisse de fermes d’élevage, de cultures végétales, d’érablières ou encore de piscicultures, nos entreprises agricoles sont avant tout des milieux où l’humain occupe une place centrale.
Quand la ferme passe avant tout
À l’approche de ses 26 ans, Nicolas (prénom fictif) porte aujourd’hui un regard différent sur les dernières années. Pendant longtemps, il a simplement avancé au rythme des saisons, des récoltes et des responsabilités de la ferme, sans réellement prendre le temps de se demander ce qu’il mettait de côté en chemin. Comme plusieurs jeunes producteurs agricoles, Nicolas a grandi avec l’idée que la ferme passe avant tout. Avant les sorties. Avant les vacances. Avant même, parfois, ses propres besoins.
Cent, sang et sans
En agriculture, il existe cent façons de produire. Certes, les grandes lignes se ressemblent, mais chaque entreprise se distingue en y mettant son grain de sel particulier. Il y a également cent visions de ce que nous devrions faire et de la façon dont nous devrions le faire. Il y a des centaines de personnes qui, chaque jour, prennent des décisions influençant le cours de la prochaine journée. Tant à l’échelle communautaire qu’à l’échelle mondiale, il y a cent possibilités de faire différent. L’agriculture porte cent visages : vieux, jeunes, gais, trans, Mexicains, Guatémaltèques… Des personnes qui, chaque jour, contribuent à mettre de la nourriture dans les assiettes d’ici et d’ailleurs.
Quand le couple s’épuise en silence
Dans le monde agricole, on parle souvent de rendement, de météo, de relève, de prix du marché. Mais de nos besoins, ça, on n’en parle pas. Et… on parle peu du couple. On évoque rarement ce qui se vit entre deux portes, entre deux tâches, entre deux saisons.
La « plotte à quotas »
« Je vais commencer cru… je suis Isabelle… la “plotte à quotas”. » La phrase choque, dérange, accroche. Mais derrière ces mots, il n’y a pas de provocation. Il y a plutôt un malaise, diffus, difficile à nommer, qui s’installe tranquillement.
Hommage à la générosité de notre communauté agricole
Dans nos campagnes, où les rangs de gravelle croisent les vastes champs, il y a une richesse qu’on ne voit pas dans les chiffres : la générosité de notre communauté agricole. Une générosité discrète, ancrée dans le quotidien, dans les bottes pleines de vase et les mains usées par l’ouvrage.
Crier au loup avant de se faire dévorer
Dans le monde agricole, il y a des silences qui coûtent cher. Des silences face aux prix imposés. Des silences face aux normes qui s’empilent. Des silences face aux injustices qui s’installent tranquillement.
Quand l’argent fragilise les liens en agriculture
En agriculture, l’argent est rarement un simple outil de gestion. Il est intimement lié à la famille, à l’histoire, aux valeurs et à l’identité. À la ferme, l’entreprise et le milieu de vie se confondent, ce qui rend les enjeux financiers particulièrement sensibles. Lorsque l’argent s’immisce dans la dynamique familiale, il peut rapidement devenir source de tensions, de non-dits et de conflits durables.
Thérapie de groupe
[CHRONIQUE À COEUR OUVERT] Aujourd’hui, je vous propose quelque chose de différent : une chronique à visage découvert. Pour faire changement, oui, mais surtout parce que le vrai, le beau, ça mérite d’être partagé tel quel, sans filtre, par ceux et celles qui le vivent. C’est l’histoire d’une gang soudée, unie par des racines agricoles, qui se réunit chaque semaine pour prendre du temps ensemble : la gang du volleyball.