Tant qu’à y être…
Tout a commencé par l’achat d’une ferme en 2018 pour y installer les chevaux qu’on avait déjà. On avait des champs, donc tant qu’à y être, pourquoi ne pas produire notre foin nous-mêmes? On a acheté un tracteur puis de la machinerie. J’étais infirmière et mon conjoint, Sébastien, était pompier forestier. On vivait le rush des foins à travers le travail et la météo qui s’amusait à nous contrarier. Mon conjoint travaillait à l’extérieur pendant de très longues périodes. Avec l’arrivée de notre premier enfant, Ludivine, on a voulu prioriser notre famille.
De la ferme familiale à l’entrepreneuriat agricole au Témiscamingue
Je me nomme Franco Larochelle, et je suis né dans le monde laitier, un milieu qui a profondément façonné la personne que je suis aujourd’hui. C’est dans cet environnement riche en traditions et en savoir-faire que j’ai découvert très tôt mon amour pour les vaches et le travail agricole.
Pourquoi j’ai choisi de devenir producteur agricole
Je représente la future relève de la ferme Lajoie Holstein, située à Hébertville, au Saguenay–Lac-Saint-Jean. L’entreprise est une ferme laitière et de grandes cultures, certifiée biologique depuis maintenant cinq ans.
Cultiver la relève, une implication à la fois
L’école a toujours été importante pour moi, autant au primaire qu’au secondaire. Il était donc normal pour moi de me diriger vers un diplôme d’études collégiales. Pourquoi le programme Gestion et technologies d’entreprise agricole à l’Institut de technologie agroalimentaire du Québec, campus de La Pocatière? Pour avoir le plus de connaissances possible en matière de gestion d’entreprise.
Un bulbe à la fois : bâtir mon projet agricole
Il y a cinq ans, je ne pensais pas devenir producteur d’ail à Saint-Hyacinthe et avoir 1,6 ha d’ail à gérer. J’ai juste fait le move après ma technique en agriculture terminée en 2020, en me disant que j’aimais mieux essayer et échouer que de regretter. Finalement, mon 0,08 ha ma première année a été le début d’une nouvelle ère.
De la police à l’agriculture
J’ai toujours rêvé d’avoir une ferme laitière, depuis que je suis toute jeune. Cela dit, je ne venais pas d’une famille agricole, loin de là. J’ai donc dû mettre de côté l’idée d’avoir une ferme pour me diriger vers le parcours de policière.
Retour vers le futur : revenir dans sa région natale pour bâtir l’avenir
Je marche à peine, mais déjà, j’accompagne mon grand-père à sa ferme. Je ramasse les petits œufs de cailles que je place délicatement dans sa casquette qu’il m’a prêtée pour que j’y cache ma précieuse récolte. J’ai 2 ans.
Du sirop et des idées plein les chaudières
Depuis 2021, je développe une érablière qui allie tradition et innovation. Avec 4 000 entailles à ce jour et l’objectif ambitieux d’atteindre 100 000 entailles en 20 ans, je m’engage à faire rayonner notre patrimoine acéricole tout en propulsant l’industrie vers l’avenir.
Étudier autrement pour entreprendre autrement
Mon parcours scolaire en lien avec l’agriculture a débuté lorsque j’ai entrepris une technique en production horticole à l’Institut de technologie agroalimentaire du Québec, campus de Saint-Hyacinthe. Cette formation m’a offert une solide base dans le domaine de la production agricole.
Des fleurs d’ici
En 2021, ma sœur Emmanuelle Blanchette, propriétaire de l’entreprise Bloem Atelier Floral, m’a proposé une idée innovante : produire nos propres fleurs pour approvisionner son entreprise spécialisée dans les événements de mariage et autres occasions nécessitant des décors floraux.