Un tapis de grêle dévastateur dans ses champs de fraises
Un maraîcher de Saint-Paul-d’Abbotsford, en Montérégie, David Côté, estime avoir perdu 2 M$ de récoltes, après qu’un épisode de grêle dévastateur se soit abattu sur ses cultures, le 31 mai. L’agriculteur se console en revanche en constatant que certaines parcelles de fraises, qu’il croyait irrécupérables, pourront être rescapées.
Une ferme verticale de fraises inspirée du Japon
« Fraise, ferme verticale et Japon. » Ces trois mots-clés tapés, en japonais, dans un moteur de recherche ont ouvert d’innombrables possibilités au producteur Olivier Paulus. Aujourd’hui, sa ferme verticale de L’Assomption, dans Lanaudière, serait la première ferme commerciale en Amérique du Nord où ce n’est pas la main-d’œuvre qui se déplace pour cueillir les fraises, mais bien les fraises qui viennent aux cueilleurs.
Petite superficie, gros profit
Depuis qu’ils ont pris la relève de La Ferme Quinn en 2010, Philippe Quinn et Stéphanie Maynard ont multiplié par dix le chiffre d’affaires de la petite ferme maraîchère agrotouristique de 80 hectares en culture en Montérégie.
Projet d’expansion majeur pour Emblème Canneberge
Le transformateur Emblème Canneberge investira 18 M$ dans un projet d’agrandissement et de modernisation de ses installations de Sainte-Eulalie, dans le Centre-du-Québec, notamment avec l’ajout d’un espace de 7 500 mètres carrés destiné à l’entreposage frigorifique de petits fruits.
Des paniers bio plus variés grâce au maillage entre producteurs
Afin de varier l’offre qu’ils proposent d’une semaine à l’autre aux abonnés de leurs paniers, des producteurs membres du Réseau des fermiers-ères de famille font des échanges entre eux. Pour ces petits maraîchers producteurs de légumes avant tout, trouver des fruits bio pour compléter leurs paniers serait particulièrement intéressant.
Le malheur des autres profite aux producteurs de bleuets sauvages du Québec
Les producteurs de bleuets sauvages du Québec sont les seuls en Amérique du Nord et en Europe à ne pas avoir connu des récoltes désastreuses en 2025, ce qui s’avère profitable pour eux. Car en plus d’avoir obtenu des rendements dans la moyenne, la saison passée, des prix propulsés vers le haut leur sont accordés en raison d’une rareté sur les marchés mondiaux.
Plus de ruches envoyées au Nouveau-Brunswick
Depuis trois ans, les ruches du Québec destinées à la pollinisation des cultures de bleuets et de canneberges sont de plus en plus nombreuses à prendre le chemin du Nouveau-Brunswick, où les prix payés aux apiculteurs sont plus élevés que ceux généralement offerts au Québec.
Les producteurs de fraises et framboises veulent intégrer les mûres
Observant un nouveau potentiel pour la mûre, qu’ils sont capables de produire en plus grands volumes qu’avant, des producteurs de fraises et de framboises aimeraient que ce petit fruit, connexe à ce qu’ils font déjà, soit représenté par leur association et qu’il puisse être commercialisé sous la marque Les Fraîches du Québec.
Par amour pour le wapiti
Deux jeunes dans la mi-vingtaine ont décidé, en 2018, de fonder leur propre exploitation dans un créneau peu commun : le wapiti. Ils n’avaient pas grand moyens, mais ils ne manquaient pas d’ambition. Si bien qu’aujourd’hui, ils peuvent entrevoir une incursion sur le marché américain.
Les serres et les fraises feront (presque) chambre à part
Après plus de deux ans, la saga entre l’Association des producteurs de fraises et de framboises du Québec et les Producteurs en serre du Québec tire à sa fin. Les producteurs de fraises en serre seront finalement exclus de la future chambre de coordination et de développement serricole, au même titre que les producteurs de plants forestiers et de cannabis.