Dans une vallée du nord de Lanaudière se cache une ferme de légumes biologiques en activité depuis 18 ans qui survit grâce à l’implication bénévole de la communauté. Photo : Caroline Morneau/TCN
Maraîchers

Une ferme maraîchère qui survit grâce à l’aide bénévole

Caroline Morneau

Dans une vallée du nord de Lanaudière se cache une ferme de légumes biologiques en activité depuis 18 ans qui survit grâce à l’implication bénévole de la communauté.

Au Québec, la production urbaine de laitue émet un peu moins de gaz à effet de serre que la production de laitue du circuit traditionnel, mais c’est l’inverse dans la majorité des provinces, indique une recherche de l’Université McGill.
Serres

La production intérieure de laitue, plus écologique au Québec qu’ailleurs au Canada

Martin Ménard

Selon une nouvelle étude menée par l’Université McGill, la culture de laitue dans des installations intérieures urbaines, comme les systèmes de culture verticale, permet de réduire la consommation d’eau et l’utilisation des terres, mais n’est pas nécessairement une solution plus écologique pour l’ensemble du Canada, notamment dans les villes et provinces où l’électricité est produite à partir d’énergies fossiles. 

Lorsqu’elles sont partagées, analysées et valorisées à plus grande échelle, les données deviennent un levier collectif. Photo : PeopleImages/Shutterstock
Bovins

De la ferme à la filière : quand les données deviennent un avantage collectif

Mélanie Lachance

Depuis plusieurs années, les producteurs de bovins de boucherie du Québec font face à des défis bien connus : pression sur la rentabilité, baisse du cheptel, attentes accrues des marchés et enjeux environnementaux grandissants. Dans ce contexte, un mot revient de plus en plus souvent dans les discussions : les données. Mais au-delà des outils et des technologies, une question fondamentale demeure : comment les données peuvent-elles réellement servir les producteurs… et la filière dans son ensemble?

Bovins

Des veaux en santé aujourd’hui pour assurer la demande de demain

Anaïs Gingras

Le secteur du veau lourd traverse actuellement une période extrêmement difficile en raison du coût d’achat des veaux laitiers qui ne cesse d’augmenter alors que le revenu de vente ne connaît pas les mêmes hausses. Il est de la responsabilité de tous les producteurs de lait de livrer des veaux laitiers en santé afin de soutenir la pérennité des entreprises québécoises. En plus de ses bienfaits sur la santé globale du troupeau, la vaccination des veaux bénéficie à l’ensemble de la filière en réduisant la morbidité et la mortalité une fois ces animaux destinés à l’engraissement. Il suffit de fournir le délai de retrait à votre transporteur pour qu’il soit indiqué au registre des transports qui accompagne l’animal. C’est un petit geste qui peut avoir un immense impact pour l’engraisseur.

Veau Jersey croisé Blanc Bleu Belge. Photo : Jarold Dumouchel
Bovins

Des croisements optimisés pour les besoins des marchés

Anaïs Gingras

En novembre 2024, le cahier Bovins du Québec présentait un article intitulé « Un croisement qui fait la différence », faisant état de l’évolution de l’utilisation de semence de taureau de boucherie en production laitière. Depuis, la pression sur le marché bovin s’est accrue et le prix des veaux laitiers n’a cessé d’augmenter. Le pourcentage de veaux laitiers croisés boucherie dans les encans du Québec a d’ailleurs doublé dans les dernières années, passant de 29 % en 2020 à 60 % en 2025. avec un bon potentiel génétique.

Photos : Martin Ménard/TCN
Grandes cultures

Une première coupe de foin à donner des maux de ventre

Martin Ménard

Le tracteur avance entre la multitude de balles de foin dispersées à l’horizon, et le moteur gronde tout en émettant un silement sous l’effort. Dans la cabine, les discussions avec Georges Mayrand sont constamment interrompues par un bip. « Ça veut dire qu’elle est pleine », dit cet agriculteur de la relève, qui doit immobiliser son tracteur pour que sa presse sorte une autre balle ronde.