La production intérieure de laitue, plus écologique au Québec qu’ailleurs au Canada
Selon une nouvelle étude menée par l’Université McGill, la culture de laitue dans des installations intérieures urbaines, comme les systèmes de culture verticale, permet de réduire la consommation d’eau et l’utilisation des terres, mais n’est pas nécessairement une solution plus écologique pour l’ensemble du Canada, notamment dans les villes et provinces où l’électricité est produite à partir d’énergies fossiles.
Un banc d’essai pour mieux pulvériser dans les vergers
Plus de puissance ne rime pas nécessairement avec plus d’efficacité. C’est ce que veulent démontrer les chercheurs de l’Institut de recherche et de développement en agroenvironnement et les Producteurs de pommes du Québec grâce à un nouveau banc d’essai pour pulvérisateurs arboricoles, le premier du genre en Amérique du Nord.
De nombreux prix pour leurs fromages fermiers biologiques
Depuis 2017, La Terre publie chaque semaine un portrait de famille agricole. Certaines d’entre elles ont connu des changements majeurs ces dernières années, ce qui nous a donné envie de prendre de leurs nouvelles. Voici un suivi du portrait des Bolduc, de Compton, en Estrie, à la tête de la Fromagerie La Station.
De la ferme à la filière : quand les données deviennent un avantage collectif
Depuis plusieurs années, les producteurs de bovins de boucherie du Québec font face à des défis bien connus : pression sur la rentabilité, baisse du cheptel, attentes accrues des marchés et enjeux environnementaux grandissants. Dans ce contexte, un mot revient de plus en plus souvent dans les discussions : les données. Mais au-delà des outils et des technologies, une question fondamentale demeure : comment les données peuvent-elles réellement servir les producteurs… et la filière dans son ensemble?
Quand il fait trop chaud pour concevoir
La vache est un animal qui produit naturellement énormément de chaleur. Pour rester en santé et performer de manière optimale, elle doit absolument maintenir un équilibre entre la chaleur qu’elle produit et celle qu’elle dissipe dans son environnement.
Des veaux en santé aujourd’hui pour assurer la demande de demain
Le secteur du veau lourd traverse actuellement une période extrêmement difficile en raison du coût d’achat des veaux laitiers qui ne cesse d’augmenter alors que le revenu de vente ne connaît pas les mêmes hausses. Il est de la responsabilité de tous les producteurs de lait de livrer des veaux laitiers en santé afin de soutenir la pérennité des entreprises québécoises. En plus de ses bienfaits sur la santé globale du troupeau, la vaccination des veaux bénéficie à l’ensemble de la filière en réduisant la morbidité et la mortalité une fois ces animaux destinés à l’engraissement. Il suffit de fournir le délai de retrait à votre transporteur pour qu’il soit indiqué au registre des transports qui accompagne l’animal. C’est un petit geste qui peut avoir un immense impact pour l’engraisseur.
Des croisements optimisés pour les besoins des marchés
En novembre 2024, le cahier Bovins du Québec présentait un article intitulé « Un croisement qui fait la différence », faisant état de l’évolution de l’utilisation de semence de taureau de boucherie en production laitière. Depuis, la pression sur le marché bovin s’est accrue et le prix des veaux laitiers n’a cessé d’augmenter. Le pourcentage de veaux laitiers croisés boucherie dans les encans du Québec a d’ailleurs doublé dans les dernières années, passant de 29 % en 2020 à 60 % en 2025. avec un bon potentiel génétique.
Un complexe de recherche avicole sur le point d’émerger
Poules, poulets et, peut-être un jour, dindons seront accueillis dans de nouvelles installations de recherche sur les terrains de l’Institut de technologie agroalimentaire du Québec, à proximité du campus abritant la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal, à Saint-Hyacinthe.
Une vingtaine d’espèces de plantes fourragères dans le même champ
Certains producteurs cultivent des monocultures de plantes fourragères, de la luzerne, notamment; d’autres optent pour des mélanges de quelques espèces, alors que l’agronome Louis Pérusse suggère à ses clients d’augmenter la résilience et la performance de leurs cultures en implantant de 20 à 25 espèces de plantes fourragères dans le même champ.
Une première coupe de foin à donner des maux de ventre
Le tracteur avance entre la multitude de balles de foin dispersées à l’horizon, et le moteur gronde tout en émettant un silement sous l’effort. Dans la cabine, les discussions avec Georges Mayrand sont constamment interrompues par un bip. « Ça veut dire qu’elle est pleine », dit cet agriculteur de la relève, qui doit immobiliser son tracteur pour que sa presse sorte une autre balle ronde.