« Plein d’idées » pour Agro-Parc Québec
À quoi serviront les 400 000 $ récemment octroyés par le gouvernement du Québec à l’Alliance Agro-Parc Québec pour lancer les premiers projets de recherche sur les anciennes terres agricoles des Sœurs de la Charité, dans le secteur de Beauport, à Québec?
Observer, compter, décider : une approche rapide pour l’évaluation des semis fourragers
La méthode de la « grille de fréquence » constitue un outil simple et efficace pour évaluer l’établissement des différentes espèces fourragères au champ, lors d’un semis ou d’un sursemis.
La persévérance pour faire rayonner les Hautes-Laurentides
Le chemin du 5e-Rang Sud, à quelques kilomètres au nord de Mont-Laurier, pourrait presque s’appeler le rang Lacelle : Diane Aubin et Jean-Guy Lacelle y ont tous les deux grandi et leurs quatre enfants – dont Myrianne et Geneviève, qui travaillent avec eux à la ferme de production et de transformation de poulet de grain – s’y sont installés. C’est ici que l’histoire d’amour de ces deux passionnés d’agriculture s’est écrite, même si la vie a forcé quelques détours.
Des champs de légumes complètement inondés
Une violente averse, survenue le 20 juin, a fait sortir des cours d’eau de leur lit, inondant les terres de nombreux maraîchers dans les secteurs près de Montréal, notamment en Montérégie. Deux jours plus tard, des récoltes sont encore sous l’eau et les pertes s’annoncent importantes pour certains.
Un agrandissement à l’horizontale faute de blocs d’électricité
L’octroi des blocs d’électricité au Québec a causé bien des maux de tête au cofondateur et copropriétaire des Fermes AquaVerti, Georges Aczam, pour son projet d’agrandissement. « Malheureusement, on doit graduellement sortir de l’agriculture verticale, parce qu’il n’y a pas d’énergie [disponible] », a affirmé à La Terre le producteur montréalais de verdures, au début juin.
L’œuf et la poule ont toujours la cote
La production de volailles et d’œufs au pays a continué en 2025 sur sa pente ascendante des dernières années, selon Statistique Canada.
Le poulet prend de l’essor au Saguenay–Lac-Saint-Jean
Avec une croissance annuelle de 15 % à l’échelle provinciale, l’industrie du poulet a le vent dans les… plumes. En deux ans, près de 40 nouveaux producteurs se sont ajoutés au Québec. Le Saguenay–Lac-Saint-Jean accueillera à lui seul quatre nouveaux éleveurs grâce à la fusion des zones réglementaires 1 et 2, qui a permis l’attribution de nouveaux quotas.
Renégociation de l’ACEUM : les producteurs sur leurs gardes
En dépit de l’adoption de la loi C-202 à la Chambre des communes en juin 2025,
qui vient protéger la gestion de l’offre dans les futures négociations de traités
et accords internationaux, les producteurs de volailles et d’œufs du Québec demeurent aux aguets alors que la renégociation de l’ACEUM (Accord Canada–États-Unis–Mexique) est sur le point de débuter.
La qualité de l’abreuvement, un facteur déterminant
Dans un poulailler, on surveille la ventilation, la température, la lumière, la qualité de la moulée et la densité d’élevage. L’eau, elle, coule souvent en silence. Pourtant, derrière chaque tétine, chaque conduite et chaque flush se cache un facteur déterminant de santé, de bien-être animal et de performance. En production avicole, l’abreuvement n’est pas qu’une question d’équipement : c’est une chaîne complète où la qualité de l’eau, la propreté des lignes, le débit, la pression et l’entretien font toute la différence.
Même les plus gros vont vers les valeurs sûres
« On se tient à jour côté bâtiment en visitant des salons, comme l’Atlanta Poultry Show, qui est le plus gros en Amérique du Nord pour le secteur, mais on n’est pas des cobayes : on va avec la technologie qu’on connaît, qu’on a testée avant », confie Pascal Élie, directeur des opérations avicoles chez Sollio Groupe Coopératif. Les choix d’équipement d’avant-garde côté ergonomie et bien-être animal ont donc avant tout été portés, pour ce nouveau pondoir, sur des valeurs sûres, dit-il.