Geneviève Lacelle, ses parents, Diane Aubin et Jean-Guy Lacelle, ainsi que sa sœur, Myrianne Lacelle. Photo : Gracieuseté : Ferme La rose des vents
Ma famille agricole

La persévérance pour faire rayonner les Hautes-Laurentides

Émilie Parent-Bouchard

Le chemin du 5e-Rang Sud, à quelques kilomètres au nord de Mont-Laurier, pourrait presque s’appeler le rang Lacelle : Diane Aubin et Jean-Guy Lacelle y ont tous les deux grandi et leurs quatre enfants – dont Myrianne et Geneviève, qui travaillent avec eux à la ferme de production et de transformation de poulet de grain – s’y sont installés. C’est ici que l’histoire d’amour de ces deux passionnés d’agriculture s’est écrite, même si la vie a forcé quelques détours.

Après avoir développé un système de production verticale pour son site de Montréal, AquaVerti se tournera vers la production en serre pour étendre ses activités à Deschambault-Grondines. Photo : Myriam Laplante El Haïli/Archives TCN
Serres

Un agrandissement à l’horizontale faute de blocs d’électricité

Myriam Laplante El Haïli

L’octroi des blocs d’électricité au Québec a causé bien des maux de tête au cofondateur et copropriétaire des Fermes AquaVerti, Georges Aczam, pour son projet d’agrandissement. « Malheureusement, on doit graduellement sortir de l’agriculture verticale, parce qu’il n’y a pas d’énergie [disponible] », a affirmé à La Terre le producteur montréalais de verdures, au début juin. 

Contrairement au poulet, le dindon ne boit généralement pas à une tétine, mais plutôt dans une coupe. Des coupes autonettoyantes ont donc été développées : lorsque l’oiseau boit, l’eau tournoie et aide à évacuer les saletés. Photo : Gracieuseté de Michel Dion
Volailles

La qualité de l’abreuvement, un facteur déterminant

Maurice Gagnon

Dans un poulailler, on surveille la ventilation, la température, la lumière, la qualité de la moulée et la densité d’élevage. L’eau, elle, coule souvent en silence. Pourtant, derrière chaque tétine, chaque conduite et chaque flush se cache un facteur déterminant de santé, de bien-être animal et de performance. En production avicole, l’abreuvement n’est pas qu’une question d’équipement : c’est une chaîne complète où la qualité de l’eau, la propreté des lignes, le débit, la pression et l’entretien font toute la différence.

Dans un horizon de cinq ans, la coopérative veut équiper tous ses pondoirs de récupérateurs de chaleur. Photos : Sollio Groupe Coopératif
Volailles

Même les plus gros vont vers les valeurs sûres

Patricia Blackburn

« On se tient à jour côté bâtiment en visitant des salons, comme l’Atlanta Poultry Show, qui est le plus gros en Amérique du Nord pour le secteur, mais on n’est pas des cobayes : on va avec la technologie qu’on connaît, qu’on a testée avant », confie Pascal Élie, directeur des opérations avicoles chez Sollio Groupe Coopératif. Les choix d’équipement d’avant-garde côté ergonomie et bien-être animal ont donc avant tout été portés, pour ce nouveau pondoir, sur des valeurs sûres, dit-il.