Entourés d’arbres, à l’abri du vent, les champs de fraises hâtives de Mario et Éric Chaumont profitent d’un microclimat qui fait la différence pour la gestion des gels au sol. Aussi, les terres de sable qu’on y retrouve retiennent bien la chaleur. Photos : Caroline Morneau/TCN
Petits fruits

Des primeurs de fraises entourées de forêt

Caroline Morneau

Alors que bon nombre de fermes près de Montréal commençaient à peine la récolte de fraises hâtives, le 5 juin, cela faisait déjà une semaine que les travailleurs d’Éric et Mario Chaumont s’attelaient à la tâche, à Sainte-Anne-des-Plaines, dans les Laurentides. La Terre a rendu visite à ces producteurs dont les champs sont toujours parmi les premiers au Québec à regorger des pépites rouges.

Différences de rendement entre la parcelle en prairie, avec ou sans engrais minéral et fumier bovin (à gauche) et les parcelles conventionnelles, avec engrais minéral seulement ou une combinaison avec fumier bovin. Photo : Gracieuseté de l’IRDA
Plantes fourragères

Prairies et cultures de couverture : des alliés plus rentables qu’on le croit

Sylvie Lemieux

Longtemps perçues comme une simple étape dans la rotation des cultures, des résultats obtenus à la ferme expérimentale de l’Institut de recherche et de développement en agroenvironnement, à Saint-Lambert-de-Lauzon – où des essais de longue durée sont menés depuis 1978 –, montrent que les prairies pourraient jouer un rôle beaucoup plus important dans la santé des sols, la stabilité des rendements et même la rentabilité des entreprises agricoles.