Deux projets de gigafermes d’élevage de saumon cheminent
Alors que l’ensemble des fermes aquacoles du Québec livrent un total d’environ 1 400 tonnes de poissons, deux gigaprojets de fermes terrestres aquacoles avancent, avec l’espoir de produire plus de 10 000 tonnes de saumon chacune.
La filière bovine en voie de se doter d’un plan de mesures d’urgence
Les Producteurs de lait du Québec et Les Producteurs de bovins du Québec travaillent à l’élaboration d’un plan de mesures d’urgence pour intervenir plus efficacement si une crise sanitaire devait affecter leur secteur.
Une ferme verticale de fraises inspirée du Japon
« Fraise, ferme verticale et Japon. » Ces trois mots-clés tapés, en japonais, dans un moteur de recherche ont ouvert d’innombrables possibilités au producteur Olivier Paulus. Aujourd’hui, sa ferme verticale de L’Assomption, dans Lanaudière, serait la première ferme commerciale en Amérique du Nord où ce n’est pas la main-d’œuvre qui se déplace pour cueillir les fraises, mais bien les fraises qui viennent aux cueilleurs.
Petite superficie, gros profit
Depuis qu’ils ont pris la relève de La Ferme Quinn en 2010, Philippe Quinn et Stéphanie Maynard ont multiplié par dix le chiffre d’affaires de la petite ferme maraîchère agrotouristique de 80 hectares en culture en Montérégie.
La chambre de coordination apicole décrite comme le filon manquant
La directrice en gestion de projet du Centre de référence en agriculture et agroalimentaire du Québec, Hassina Yacini, a décrit le projet de chambre de coordination et de développement apicole comme « le filon manquant », qui permettra de faire le pont entre la recherche qui est réalisée dans ce secteur et les ruchers du Québec.
Quand un verger devient pâturage
À la Cidrerie Équinoxe, à Farnham, en Montérégie, le verger ne sert pas qu’à produire des pommes. Les rangées de pommiers font également office de pâturage pour les vaches, agneaux et canards. Ce modèle agricole, qui marie élevage et production cidricole, permet, selon le copropriétaire Marc-Antoine Arsenault-Chiasson, de concilier le meilleur des deux mondes.
Une machine qui remplace 40 personnes au désherbage
Seule dans un champ de jeunes pousses de laitues, à Sherrington, une imposante machine de 6,5 mètres de large, tirée par un tracteur, avance lentement en émettant des flashs de lumière, à la manière d’un stroboscope. Au sol, de petites étincelles de fumée apparaissent, puis disparaissent aussitôt. Cela signifie que des mauvaises herbes viennent d’être brûlées au laser.
Les pulvérisateurs guidés par l’IA ont la cote
Alors que bien peu de fermes maraîchères osaient s’en procurer, il y a à peine quelques années, voilà qu’elles sont plus nombreuses, aujourd’hui, à acheter des technologies de précision guidées par l’intelligence artificielle pour le désherbage. Cela leur permet de réduire le recours au travail manuel, tout en appliquant moins d’herbicides. Dorénavant perçue comme étant plus fiable, avec un meilleur retour sur l’investissement, la robotique au champ se démocratise.
Un planteur mécanique avec des bancs vides
L’offre de technologies qui remplacent des employés pour planter s’est élargie, cette année, avec l’arrivée sur le marché d’une première solution de plantation automatisée conçue au Québec. Deux fermes se la sont procurée déjà, dont Guinois & Frères, à Saint-Isidore, en Montérégie.
Un changement de sexe harmonieux dans une ferme en région éloignée
Vivre un changement de sexe dans le milieu agricole en région éloignée n’a pas été une épreuve insurmontable pour William Richard, de la Ferme avicole Paul Richard à Rivière-Héva, en Abitibi. Celui que tout le monde surnomme Will est la preuve vivante qu’avec un peu d’ouverture et de soutien, une transition réussie peut même devenir un atout pour l’entreprise.