La ferme verticale produit 25 kg de fraises par mètre carré par saison et approvisionne, à l’année, une dizaine de commerces de Lanaudière. Photo : Myriam Laplante El Haïli/TCN
Serres

Une ferme verticale de fraises inspirée du Japon

Myriam Laplante El Haïli

« Fraise, ferme verticale et Japon. » Ces trois mots-clés tapés, en japonais, dans un moteur de recherche ont ouvert d’innombrables possibilités au producteur Olivier Paulus. Aujourd’hui, sa ferme verticale de L’Assomption, dans Lanaudière, serait la première ferme commerciale en Amérique du Nord où ce n’est pas la main-d’œuvre qui se déplace pour cueillir les fraises, mais bien les fraises qui viennent aux cueilleurs. 

À Saint-Michel, dans les terres noires de la Montérégie, le maraîcher Maxime Daigneault constate que la précision du pulvérisateur ARA, d’Ecorobotix, acquis à la fin de l’été dernier, lui permet d’affecter beaucoup moins de personnel pour le désherbage de ses primeurs de carottes, ce printemps. Photo : Gracieuseté de Maxime Daigneault
Maraîchers

Les pulvérisateurs guidés par l’IA ont la cote

Caroline Morneau

Alors que bien peu de fermes maraîchères osaient s’en procurer, il y a à peine quelques années, voilà qu’elles sont plus nombreuses, aujourd’hui, à acheter des technologies de précision guidées par l’intelligence artificielle pour le désherbage. Cela leur permet de réduire le recours au travail manuel, tout en appliquant moins d’herbicides. Dorénavant perçue comme étant plus fiable, avec un meilleur retour sur l’investissement, la robotique au champ se démocratise.

William Richard s’occupe des opérations des Meuniers Richard, la division de la ferme familiale spécialisée dans les moulées avicoles et laitières. Photos : Émilie Parent-Bouchard
Société

Un changement de sexe harmonieux dans une ferme en région éloignée

Émilie Parent-Bouchard

Vivre un changement de sexe dans le milieu agricole en région éloignée n’a pas été une épreuve insurmontable pour William Richard, de la Ferme avicole Paul Richard à Rivière-Héva, en Abitibi. Celui que tout le monde surnomme Will est la preuve vivante qu’avec un peu d’ouverture et de soutien, une transition réussie peut même devenir un atout pour l’entreprise.