Évaporateurs au bois : une place de choix dans les érablières
En acériculture, le bois comme combustible a toujours été populaire. Mais une nouvelle génération d’évaporateurs, plus performants, automatisés et mieux intégrés aux réalités forestières, est en train de transformer le rapport des producteurs à leur source d’énergie.
Des variations de courant endommagent des évaporateurs électriques
« On a vécu un méchant drama! Les fluctuations sur le réseau 600 volts d’Hydro-Québec ont fait sauter le drive [onduleur du moteur du compresseur à vapeur de l’évaporateur]. Notre évaporateur, un Écovap, c’est un gros moteur électrique de 100 forces. Il a arrêté, et personne n’a vu ça venir. Disons que nous avons eu tout un stress, car on est en pleine saison », explique Thomas Bernard, détenteur d’un doctorat en génie électrique à l’Université de Sherbrooke, qui travaille aujourd’hui pour le Centre de bouillage La Patrie, en Estrie.
Plus cher d’électricité que prévu pour son nouvel évaporateur
Steve Therrien a fait le saut en recevant sa facture d’hydroélectricité au mois de mars. Celle-ci s’élevait à 4 200 $, dont 1 400 $ seulement pour ce qu’Hydro-Québec nomme l’appel de puissance.
Le bois, une solution aux problèmes d’énergie
Le conseiller acéricole Vincent Poisson est également aux commandes de l’érablière de 10 000 entailles de sa famille. Devant les frais d’investissement élevés d’un évaporateur électrique – lequel est vulnérable face aux pannes d’électricité – et les hausses de prix du combustible des évaporateurs au mazout, il conclut que pour les érablières de moyenne taille, le meilleur choix demeure l’évaporateur au bois.
L’IA à la rescousse des trieurs optiques
En démonstration à l’International Potato Technology Expo à l’Île-du-Prince-Édouard en février dernier, le trieur robotisé SiftAI est une nouveauté présentée comme le compagnon idéal pour compléter le travail des trieurs optiques couramment utilisés dans l’industrie, comme le CELOX de Newtec.
De bonnes machines pour du bon foin
La production de fourrage demande connaissances et rigueur de la part du producteur. Disposer des équipements appropriés peut aussi faire la différence entre la récolte et l’entreposage d’un foin de qualité supérieure, on non. Les manufacturiers proposent une gamme étendue d’équipements capables d’optimiser vos rendements, tout en vous facilitant la vie. L’UtiliTerre s’est entretenu avec certains de leurs représentants qui nous parlent de quelques-unes de leurs machines qui se démarquent.
La fertilisation à l’heure du dosage intelligent
Hausse des coûts des engrais, pression environnementale et besoin accru de rentabilité poussent les producteurs à viser toujours plus juste. Les équipements d’épandage évoluent rapidement : capteurs, balances intégrées, contrôle GPS et ajustements en temps réel transforment l’épandeur en outil de précision capable d’adapter la dose selon la vitesse, la courbe ou la variabilité du champ. Au-delà de la technologie, l’objectif demeure simple : appliquer la bonne quantité, au bon endroit, pour maximiser chaque kilo d’engrais et limiter les pertes.
Léger ralentissement des ventes de machineries agricoles
Les ventes de machineries agricoles ont légèrement ralenti cet hiver, principalement en raison des prix élevés et du climat économique incertain, mais pas autant que certains concessionnaires l’appréhendaient.
Maintenir la qualité après la récolte
Une fois la récolte terminée, la qualité du grain continue de se jouer à l’intérieur des silos. Séchage, ventilation, entreposage et gestion de l’humidité deviennent alors des leviers déterminants pour préserver la valeur de la récolte. Mal maîtrisées, ces étapes peuvent entraîner des pertes économiques importantes; bien contrôlées, elles permettent au contraire d’optimiser la conservation du grain jusqu’à sa mise en marché. Heureusement, il existe des façons permettant de maintenir – voire améliorer – la qualité du grain après la récolte. En voici quelques-unes.
Quoi de neuf au SIMAQ?
Carrefour d’échanges entre fabricants, distributeurs et producteurs, le Salon Industrie et machinerie agricole de Québec a, une fois de plus cette année, su attirer des milliers de visiteurs grâce à une pléiade de nouveautés. L’UtiliTerre y était et a repéré pour vous quelques trouvailles intéressantes.