Ce pulvérisateur typique, photographié dans le verger de l’IRDA, sera soumis au banc d’essai. Photo : Gracieuseté de l’IRDA
Pommes

Un banc d’essai pour mieux pulvériser dans les vergers

Marie-France Létourneau

Plus de puissance ne rime pas nécessairement avec plus d’efficacité. C’est ce que veulent démontrer les chercheurs de l’Institut de recherche et de développement en agroenvironnement et les Producteurs de pommes du Québec grâce à un nouveau banc d’essai pour pulvérisateurs arboricoles, le premier du genre en Amérique du Nord.  

Contrairement au poulet, le dindon ne boit généralement pas à une tétine, mais plutôt dans une coupe. Des coupes autonettoyantes ont donc été développées : lorsque l’oiseau boit, l’eau tournoie et aide à évacuer les saletés. Photo : Gracieuseté de Michel Dion
Volailles

La qualité de l’abreuvement, un facteur déterminant

Maurice Gagnon

Dans un poulailler, on surveille la ventilation, la température, la lumière, la qualité de la moulée et la densité d’élevage. L’eau, elle, coule souvent en silence. Pourtant, derrière chaque tétine, chaque conduite et chaque flush se cache un facteur déterminant de santé, de bien-être animal et de performance. En production avicole, l’abreuvement n’est pas qu’une question d’équipement : c’est une chaîne complète où la qualité de l’eau, la propreté des lignes, le débit, la pression et l’entretien font toute la différence.

Dans un horizon de cinq ans, la coopérative veut équiper tous ses pondoirs de récupérateurs de chaleur. Photos : Sollio Groupe Coopératif
Volailles

Même les plus gros vont vers les valeurs sûres

Patricia Blackburn

« On se tient à jour côté bâtiment en visitant des salons, comme l’Atlanta Poultry Show, qui est le plus gros en Amérique du Nord pour le secteur, mais on n’est pas des cobayes : on va avec la technologie qu’on connaît, qu’on a testée avant », confie Pascal Élie, directeur des opérations avicoles chez Sollio Groupe Coopératif. Les choix d’équipement d’avant-garde côté ergonomie et bien-être animal ont donc avant tout été portés, pour ce nouveau pondoir, sur des valeurs sûres, dit-il.

L’application par drone doit respecter intégralement les instructions mentionnées sur l’étiquette du produit concernant l’épandage aérien. Photo : Martin Ménard/Archives TCN
Environnement

Une brèche s’ouvre pour l’application de pesticides par drone

Vincent Cauchy

L’utilisation des drones agricoles gagne du terrain dans les champs canadiens, et voilà que ceux-ci pourront maintenant épandre des pesticides. En effet, Santé Canada a fait parvenir une lettre à la Canadian Agricultural Drone Association, autorisant temporairement l’utilisation de drones pour l’application de pesticides. Cette autorisation se limite toutefois aux produits qui ont déjà une homologation pour une utilisation aérienne, en plus de comporter une série d’obligations.

André Rensonnet a décidé, l’automne dernier, de semer du seigle, entre autres encouragé par le rendement plus élevé des variétés hybrides comparativement au blé d’automne. Photo : Gracieuseté d’André Rensonnet
Technique

Du seigle pour remplacer le maïs

Émilie Parent-Bouchard

Après l’engouement pour le blé d’automne, nombreux sont les producteurs à s’intéresser au seigle hybride d’automne. En remplaçant une partie du maïs destiné à l’alimentation animale, la céréale pourrait d’ailleurs contribuer à réduire considérablement l’empreinte environnementale de la production porcine, contribuant au passage à améliorer la résilience des sols et, avec un peu de patience, à générer des gains économiques.

Communiqué de presse

Le nouveau robot Robot d’alimentation Triomatic WB 2-300

Trioliet présente le nouveau robot d’alimentation Triomatic WB 2-300 : la dernière génération de robots d’alimentation autonomes. Ce robot a été développé pour aider les éleveurs à optimiser davantage leur stratégie d’alimentation, à réduire le travail et la consommation d’énergie, tout en obtenant une efficacité alimentaire maximale et de meilleures performances de leur troupeau.