Une formation pour les petits producteurs d’œufs d’incubation reçoit un accueil mitigé
En avril, Les Producteurs d’œufs d’incubation du Québec ont lancé une nouvelle formation destinée aux éleveurs à petite échelle. L’objectif était de les guider en matière de biosécurité, de salubrité et de bien-être animal à la ferme, comme l’exigeait la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec, dans une décision rendue en septembre 2022.
Vers un changement du mode de capture des poules de réforme
Une nouvelle méthode de capture des poules de réforme, plus respectueuse du bien-être animal et qui renforce l’efficacité et le confort des travailleurs, a été développée par la Fédération des producteurs d’œufs du Québec. Cette dernière collabore avec le transformateur Olymel, avec qui elle fait des tests avant de pouvoir l’implanter à grande échelle dans les poulaillers.
Un coût de production plus élevé en logements alternatifs
Le rehaussement des exigences de bien-être animal en matière de logements des poules pondeuses fait augmenter les coûts de production d’une douzaine d’œufs.
Une enquête effectuée par les Producteurs d’œufs du Canada est arrivée à la conclusion qu’il coûte en moyenne 0,37 $ de plus pour produire une douzaine d’œufs quand les poules sont logées en logements dits alternatifs, soit en système de logements aménagés ou en volière, comparativement aux logements conventionnels.
Les entrepôts débordent encore
Le surplus d’œufs produits au Canada depuis novembre 2025 n’est toujours pas résorbé. Les producteurs d’œufs de consommation et leurs classificateurs espèrent toutefois un retour à l’équilibre dans les prochaines semaines.
Un brasier dévore un bâtiment de 60 000 poussins en Estrie
Un poulailler de la Ferme avicole Benoît Fontaine, à Notre-Dame-de-Stanbridge, en Estrie, a été complètement rasé par les flammes, le 27 janvier. Il s’agit du deuxième incendie à survenir sur le site de production en deux ans.
Ressac sur le marché des œufs de consommation
Une vague d’importation d’œufs de consommation des États-Unis provoque un surplus d’œufs sur le marché canadien.
Tout le monde à bord chez les Richard
Chez les Richard, la relève ne donne pas dans les demi-mesures : c’est quatre sur quatre. Les quatre membres de la fratrie sont de retour au bercail pour assurer la relève de la ferme avicole qui approvisionne en œufs tout le marché de l’Abitibi-Témiscamingue.
Elle démarre seule une production avicole
Sans parents en agriculture, Fanny Gauthier-Patoine a d’abord laissé tomber l’école et a travaillé pour un producteur de lait avant de terminer ses études collégiales en agriculture et de décrocher son diplôme universitaire en agronomie pour finalement acheter une terre et lancer sa propre production avicole.
Un pari gagnant
Était-ce de l’audace ou de l’insouciance? François Beauparlant ne se pose pas la question, car ce producteur d’œufs a gagné son pari : l’achat du pondoir de son père au début des années 1990, dans une industrie au ralenti, a donné naissance à une entreprise florissante.
Une terre ancestrale reprise à 500 km de chez soi
Un maigre pâturage enclavé par la forêt, au nord de Saguenay, a subi tout un changement de vocation en devenant le point de départ de trois sites de production d’œufs de consommation.