Mathilde Tremblay-Grenier et Josianne Jean estiment que leur sens de l’entrepreneuriat a fait la différence dans la rentabilité et la croissance de leur ferme, elles qui ont diversifié leurs produits en se basant sur les besoins de leurs clients actuels et futurs. Photos : Gracieuseté de la Ferme champ gauche
Bio

« Le truc, c’est qu’il faut être plus entrepreneur qu’agriculteur »

Martin Ménard

L’une est avocate, l’autre a étudié en architecture. Elles ont changé de métier pour devenir agricultrices, et leurs habiletés en gestion ont compensé leur méconnaissance de l’agriculture, si bien que leur ferme est en croissance, en diversification et même en mode acquisition. 

L’agriculture biologique posait déjà des règles plus sévères en matière de respect de l’environnement. Voilà que la filière québécoise veut se spécialiser davantage dans le développement durable et en tirer profit. Photo : Martin Ménard/Archives TCN

Les producteurs bio veulent être rémunérés par l’État pour leurs bienfaits environnementaux

Martin Ménard

Le nouveau plan de développement du secteur biologique québécois 2026-2030 demande un soutien financier accru de la part des gouvernements provincial et fédéral envers l’agriculture biologique pour reconnaître ses avantages en matière de développement durable comparativement à l’agriculture conventionnelle, explique Alain Rioux, coordonnateur de la Filière biologique du Québec.