Plus de demandeurs d’asile iront travailler dans les fermes
Le comité sectoriel AGRIcarrières vient d’obtenir une subvention de 1 M$ du gouvernement provincial, qui lui permettra de rehausser considérablement son service de jumelage entre les demandeurs d’asile en quête d’emploi et des fermes de partout au Québec qui peinent à recruter de la main-d’œuvre.
Fin du conflit de travail à l’usine Olymel de Berthierville
Les 400 travailleurs de l’usine d’abattage et de transformation de poulet d’Olymel, à Berthierville, dans Lanaudière, ont voté à 91 % en faveur de l’entente de principe conclue entre leur syndicat et leur employeur.
Surplus de candidatures
Alors que s’amorce la septième saison maraîchère à la Ferme La Belle Binette, à Lévis, les copropriétaires Olivier et Joanie Larouche ont eu un heureux problème à gérer ce printemps : recevoir un trop grand nombre de candidatures d’étudiants collégiaux et universitaires pour les cinq postes à pourvoir dans l’équipe saisonnière.
Craintes de délocalisation progressive chez Olymel
Le syndicat des employés de l’usine de transformation Olymel de Drummondville dénonce ce qu’il considère être une délocalisation progressive des activités de transformation de bacon vers l’usine d’Olymel à Cornwall, en Ontario.
Incursion dans le rush de l’arrivée des TET
Fin mars. Il y a encore de la neige au sol et les semis ne sont pas commencés, mais les fermes maraîchères qui embauchent beaucoup de travailleurs étrangers temporaires (TET) ne chôment pas pour autant. Les préparatifs en prévision de l’arrivée imminente de leur main-d’œuvre sont exigeants, tantôt en raison de la paperasse ou
de la logistique complexe de transport, tantôt parce que… 900 personnes s’apprêtent à arriver dans une seule ferme.
Un village de 900 travailleurs étrangers à la ferme
En « hyper croissance » depuis quelques années, les Entreprises Pitre s’apprêtent à accueillir 900 travailleurs étrangers temporaires cette saison, soit neuf fois plus qu’en 2020. C’est donc dire que ces producteurs de petits fruits des Hautes-Laurentides, qui logent toute leur main-d’œuvre à même leur site, auront bientôt un village sous leur responsabilité.
La Terre Express – À l’agenda du recrutement
L’accueil de travailleurs étrangers temporaires (TET) implique la préparation
de nombreux documents et plusieurs étapes administratives.
Voici quelques éléments clés à inscrire au calendrier.
Main-d’œuvre agricole : une solution venue d’ailleurs
Depuis que je suis à mon compte, en 2018, j’ai toujours travaillé seul ou avec des employés à temps partiel. Toutefois, lors du rachat de la ferme de mon père en 2021, il est rapidement devenu évident que nous avions besoin de main-d’œuvre supplémentaire. Mon père prévoyait réduire sa charge de travail, tandis que les travaux de drainage, de nivelage et la transition vers l’agriculture biologique demandaient de plus en plus de temps et d’énergie. Il fallait donc trouver une solution durable.
Recul du prépelage : les petits producteurs-transformateurs se tirent mieux d’affaire
Après plusieurs années de croissance, poussée entre autres par la pénurie de main-d’œuvre en restauration, le secteur de la pomme de terre prépelée vit de l’incertitude. Si les petits producteurs qui réalisent eux-mêmes cette première transformation parviennent encore à tirer leur épingle du jeu, l’instabilité des marchés mondiaux complique les négociations entre producteurs et transformateurs.
Le sentiment d’injustice au travail expliqué
Le chroniqueur, enseignant à HEC Montréal et consultant en ressources humaines Jean-François Bertholet a captivé les producteurs réunis au Colloque RH d’AGRIcarrières, à Saint-Eustache. Avec beaucoup d’humour, il a illustré le sentiment d’injustice au travail et la revanche silencieuse des employés.