La standardisation, du couvoir à l’assiette
La volaille fait partie intégrante du régime alimentaire des Québécois, avec une consommation moyenne par habitant de 35 kg de poulet annuellement. Pour alimenter cette demande tout en fournissant aux rôtisseries, transformateurs et détaillants des oiseaux au poids et au format recherchés, l’industrie avicole québécoise s’appuie sur une mécanique bien huilée : le sexage des poussins. Cette pratique, qui distingue le Québec du reste du Canada et même de l’Amérique du Nord, influence ensuite toute la chaîne de production, du couvoir jusque dans les stratégies d’élevage à la ferme.
Savoir quand réformer : une décision gagnante pour le troupeau
On entend souvent qu’une vache ayant plusieurs lactations à son actif est « déjà payée » et qu’il vaut mieux la garder le plus longtemps possible. Pourtant, prolonger sa carrière n’est pas toujours optimal, ni pour le bien-être de la vache et du troupeau ni pour la rentabilité de l’entreprise. Idéalement, une vache quitte la ferme sur ses quatre pattes, et non dans le camion de l’équarrisseur. Certaines conditions justifient d’ailleurs une réforme plus hâtive.
À 18 ans, il manque déjà d’œufs pour répondre à la demande
Tristan Ostiguy a beau n’avoir que 18 ans, il songe déjà à franchir une nouvelle étape dans le développement de son entreprise Les Pondeuses royales. Après être passé d’une trentaine de poules pondeuses à 99 en sept ans, le jeune producteur de Marieville, en Montérégie, envisage maintenant l’acquisition d’un quota, malgré les obligations et les normes supplémentaires à respecter, afin d’augmenter sa production et de mieux répondre à la demande.
Un nouveau concours pour trouver le meilleur sirop d’érable
Le 5 mai, à Québec, a eu lieu un premier jugement de sirop d’érable à la Coupe des nations. Sept érablières ont remporté la distinction ultime, soit la médaille grand or. Judith Jetté, copropriétaire de La Mirablière – Sucreries Jetté, dans les Laurentides, l’a même obtenue deux fois.
PPA : le Canada conclut une entente de zonage avec le Japon
Les efforts de préparation du Canada en prévision d’une éventuelle propagation de la peste porcine africaine sur le territoire se poursuivent, alors que le ministre de l’Agriculture, Heath MacDonald, a annoncé avoir conclu une entente de zonage avec le Japon.
Baisse d’achalandage : une productrice de sureau trouve des solutions
« Il y a vraiment eu un changement depuis deux ans dans le taux d’achalandage [de la vente en public] et la valeur des transactions a diminué par client. C’est correct, mais il faut s’adapter », témoigne Rachel Asselin, copropriétaires des Cultures Mara, à Saint-Jacques-de-Leeds, dans Chaudière-Appalaches.
Une diversification par les œufs et les transplants
Les Jardins bio du solstice, démarrés en 2012, proposaient uniquement des légumes au départ. Aujourd’hui, la propriétaire, Valérie Campeau, a élargi son offre afin de maximiser ses installations et augmenter ses revenus. « J’ai atteint ma vitesse de croisière », dit l’agricultrice de Mont-Laurier, qui a ajouté des œufs, des transplants et des plants de tomates greffés à son catalogue de produits.
« Le truc, c’est qu’il faut être plus entrepreneur qu’agriculteur »
L’une est avocate, l’autre a étudié en architecture. Elles ont changé de métier pour devenir agricultrices, et leurs habiletés en gestion ont compensé leur méconnaissance de l’agriculture, si bien que leur ferme est en croissance, en diversification et même en mode acquisition.
Cinq petits-enfants, un vignoble, une même vision
Une vingtaine d’années après sa fondation, le Vignoble Carpinteri de Saint-Ulric, au Bas-Saint-Laurent, entame un nouveau chapitre. Il y a quelques mois, Tony Carpinteri, le fondateur, a remis les clés à la troisième génération. Cinq de ses petits-enfants reprennent aujourd’hui les rênes de cette entreprise agroalimentaire et touristique unique en son genre dans La Matanie.
Trois ans d’attente avant de tourner la page
Après avoir dû fermer sa fromagerie à la suite d’un délit de fuite ayant gravement blessé son conjoint et responsable du troupeau de brebis laitières, Marguerite Paradis nourrissait l’espoir de voir ses équipements reprendre vie entre les mains d’une entrepreneure de la relève en Outaouais. Le projet n’ayant pas vu le jour, elle est aujourd’hui prête à tourner la page.