La géomatique s’invite dans les érablières
Dans les coulisses de la production acéricole québécoise, une transformation technologique est en marche. Des cartes interactives aux images satellites, en passant par les logiciels de systèmes d’information géographique (SIG), la géomatique offre aux producteurs de sirop d’érable des outils concrets pour mieux gérer, planifier et optimiser leurs exploitations.
Des solutions pour régler le problème des sirops de bourgeons et filants
Jean-Michel Lavoie et sa chaire de recherche sur l’acériculture de l’Université de Sherbrooke ont travaillé sur le problème des sirops mal-aimés en raison de leur goût désagréable de bourgeon ou de leur texture filante qui, dans certains cas, les rendent impropres à la consommation. « Des questions que ça faisait plus de 20 ans que les gens se posaient, on a réglé ça en trois ans », affirme M. Lavoie.
Un OSBL qui dit quand vendre ses grains ou ses porcs et quand acheter ses intrants
Un organisme sans but lucratif, nommé Groupe Élément-Terre, propose à ses membres de gérer pour eux les contrats à terme, en plus de les informer des occasions instantanées où il semble stratégique de prendre des actions sur les marchés pour vendre leurs porcs, leurs grains ou acheter leurs intrants.
Un super fertilisant nommé digestat
Le digestat produit par les usines de biométhanisation constituera un fertilisant plus efficace que le fumier. C’est ce qu’affirme Simon Naylor, agronome et président de Keridis Bioénergie, qui compte construire dix usines de biométhanisation d’ici les dix prochaines années dans différentes régions du Québec.
Les drones au champ : gadget ou véritable outil de fertilisation?
Ils ne touchent pas le sol, mais ils soulèvent bien des questions. Depuis quelques années, les drones d’épandage s’invitent dans les champs québécois. Fertilisation liquide ou granulaire, fractionnement des apports, interventions en sols détrempés : la technologie promet souplesse et précision. Mais entre investissement, réglementation et logistique, l’outil doit trouver sa place dans une agriculture déjà bien équipée. Rencontre avec cinq acteurs du milieu qui observent, chacun à leur manière, la montée en puissance de ces appareils volants.
Pourquoi les érables performent-ils différemment?
Les acériculteurs qui récoltent l’eau à la chaudière le savent : certains érables sont beaucoup plus généreux que d’autres, tandis que certains érables produisent une eau plus sucrée comparativement à leurs voisins immédiats. Pourtant, ces arbres bénéficient tous de la même température et du même sol.
Un défi innovant au service de l’agriculture
Les problèmes liés aux ravages de la faune nuisible dans les cultures se sont invités au Défi conception de l’Université de Sherbrooke. Près d’une trentaine d’étudiants en génie ont participé, le temps d’un week-end, à l’élaboration de solutions techniques qui, sait-on jamais, pourraient un jour se retrouver dans un champ près de chez vous.
Un plus pour l’économie locale, mais à gros prix
La productrice de camerises et de fines herbes Stéphanie Desrochers, propriétaire de La Grange Jaune, à Saint-Polycarpe, en Montérégie, a passé de longues minutes à discuter avec le représentant de l’entreprise française Automat-E, qui tenait un kiosque au Salon de l’agriculture, en janvier dernier.
Un automate pour vendre des produits locaux 24 h sur 24
Si certains producteurs continuent de s’en remettre à l’honnêteté des clients, en laissant ceux-ci payer pour les produits qu’ils souhaitent acheter au kiosque libre-service à la ferme, d’autres choisissent de se tourner vers des technologies plus récentes, pour maximiser leur potentiel de vente sur les marchés de proximité.
Le 30e SIMAQ, carrefour d’innovations et d’échanges
Tracteurs, accessoires de toutes sortes, produits novateurs destinés aux cultures ou aux animaux de la ferme : le Salon industrie et machinerie agricole de Québec a encore une fois permis de mettre en lumière un éventail impressionnant de nouveautés.