Le chercheur Jean-Michel Lavoie (à droite) et son équipe de l’Université de Sherbrooke ont effectué des tests de biométhanisation sur les sirops déclassés et les résidus acéricoles (pierres à sucre, eaux de lavage, etc.). Photo : Université de Sherbrooke

Des solutions pour régler le problème des sirops de bourgeons et filants

Martin Ménard

Jean-Michel Lavoie et sa chaire de recherche sur l’acériculture de l’Université de Sherbrooke ont travaillé sur le problème des sirops mal-aimés en raison de leur goût désagréable de bourgeon ou de leur texture filante qui, dans certains cas, les rendent impropres à la consommation. « Des questions que ça faisait plus de 20 ans que les gens se posaient, on a réglé ça en trois ans », affirme M. Lavoie. 

Selon Olivier Barmettler, l’avantage du drone est d’intervenir rapidement et sans compaction. Photo : Gracieuseté d'OJ Ag

Les drones au champ : gadget ou véritable outil de fertilisation?

Maurice Gagnon

Ils ne touchent pas le sol, mais ils soulèvent bien des questions. Depuis quelques années, les drones d’épandage s’invitent dans les champs québécois. Fertilisation liquide ou granulaire, fractionnement des apports, interventions en sols détrempés : la technologie promet souplesse et précision. Mais entre investissement, réglementation et logistique, l’outil doit trouver sa place dans une agriculture déjà bien équipée. Rencontre avec cinq acteurs du milieu qui observent, chacun à leur manière, la montée en puissance de ces appareils volants.