Partez en tournée dans le Bas-Saint-Laurent
Les 27 et 28 mai prochains, la Tournée sur les plantes fourragères fera escale au Bas-Saint-Laurent pour une édition qui s’annonce particulièrement riche en contenu terrain. Ce qui distingue la Tournée, c’est la possibilité de sortir des recommandations théoriques pour observer directement les choix faits à la ferme.
L’entreposage, le nerf de la guerre
De la qualité de l’entreposage du foin sec dépendent les rendements à la ferme. Pour Aurélie De Rainville, enseignante à l’ITAQ et productrice de foin sec, l’entreposage est le prochain « nerf de la guerre » pour le producteur.
Des conseils pour un foin de qualité
Le foin est à la base de la production animale. Un fourrage de mauvaise qualité entraîne invariablement des coûts de production plus élevés, en plus de tirer les rendements vers le bas. La bonne nouvelle, c’est que la production d’un foin de qualité, ça se fait. Nous sommes allés à la rencontre d’experts pour qui le foin n’a plus de secrets.
La recherche, essentielle pour les plantes fourragères
Alors que le Conseil québécois des plantes fourragères vise à « accélérer le cycle de recherche » et s’active à propulser différents projets, son président, Vincent Audet, s’alarme de la fermeture annoncée au début 2026 du centre de recherche d’Agriculture et Agroalimentaire Canada, à Québec.
D’une crise à l’autre
Si l’ombre des tarifs douaniers du président des États-Unis, Donald Trump, planait sur les exportations québécoises de foin de commerce l’an dernier à pareille date, la hausse du prix du carburant et des fertilisants, liée à la guerre au Moyen-Orient, semble vouloir teinter la saison 2026.
Gestion serrée des stocks
La récolte de foin et de plantes fourragères s’annonçait prometteuse au début de la saison 2025, mais la météo a joué les trouble-fêtes, comme elle l’a fait pour plusieurs productions agricoles. Résultat : les stocks sur les fermes sont actuellement un peu plus bas qu’à l’habitude et font l’objet d’une gestion serrée.
Un producteur de foin veut aussi avoir accès aux 30 M$
Le producteur de foin Philippe Désautels ne comprend pas pourquoi les producteurs de grains ont été les seuls priorisés par Québec pour les compensations de la bourse du carbone, alors que son secteur de production ne recevra rien.
Du foin plus payant que le maïs et le soya
Si plusieurs producteurs ont laissé tomber les cultures pérennes de plantes fourragères pour se concentrer sur des plantes annuelles jugées plus rentables, comme le soya et le maïs-grain, deux agriculteurs de Repentigny, près de Montréal, font l’inverse : guidés par l’odeur du foin, Guillaume Alary et son père, Pascal, donnent priorité à leur récolte de plantes fourragères, qui leur rapporte davantage.
Quand l’alimentation des vaches vient tout changer
Sillonnant cette année la région de Chaudière-Appalaches, la Tournée sur les plantes fourragères s’est arrêtée à la Ferme Phylum. Les propriétaires y produisent notamment du foin sec et du foin vert pour leur fromagerie. Sur place, un projet de recherche sur les plantes à biomasse est aussi en cours.
Une première coupe qui surprend
« C’est surprenant. C’est très bon, le rendement! Compte tenu de toute la pluie et du peu de chaleur, je me serais attendu à moins de rendement. On doit être pas loin du quatre tonnes de matière sèche [à l’hectare]. Pour mon secteur, c’est supérieur à la moyenne des cinq dernières années », dit Gilbert Perreault, producteur laitier de Saint-Germain-de-Grantham, dans le Centre-du-Québec.