Les semences enrobées d’insecticides doivent, comme pour tous les pesticides sous prescription agronomique, être utilisées en dernier recours. Photo : Archives/TCN

Les pesticides et les prescriptions agronomiques

Charles Fournier-Marcotte, agronome

Les pesticides peuvent diminuer les ravages des ennemis des cultures, mais ils peuvent avoir des effets sur la santé humaine et l’environnement. Le Code de gestion des pesticides prévoit, depuis 2018, le recours aux prescriptions agronomiques pour certaines molécules présentant des risques élevés pour l’humain et d’autres organismes vivants. Celles-ci s’appliquent notamment à l’atrazine (herbicide) et à certains néonicotinoïdes (insecticides). Les semences enrobées d’un insecticide pour certaines cultures, comme le maïs et le soya, seront aussi soumises à cette exigence du ministère de l’Environnement pour la saison de culture 2026.

Actuellement, le Québec compte environ 5,7 millions de poules pondeuses, générant une production annuelle d’environ 1,8 milliard d’œufs. Photo : Martin Ménard / Archives TCN

Les huiles essentielles : une option potentielle pour remplacer les antibiotiques

Angèle Eraud, Marie-Lou Gaucher, Alexandre Thibodeau et Mohamed Rhouma

L’augmentation de la prévalence des bactéries résistantes aux antibiotiques incite les différents secteurs de productions animales à explorer des options de rechange aux traitements conventionnels. Diverses stratégies de remplacement des antibiotiques sont déjà employées dans les fermes, notamment l’utilisation de phytodérivés, tels que les huiles essentielles.