De nouveaux venus au Temple canadien
C’est la saison des annonces d’intronisation. Après le Temple de la renommée de l’agriculture du Québec, c’était au tour du Temple canadien de la renommée agricole d’annoncer ses nouveaux intronisés, le 18 juin. Cinq nouveaux portraits de personnalités du monde agricole canadien s’ajouteront donc à la galerie installée à la Royal Agricultural Winter Fair, à Toronto.
Des champs de légumes complètement inondés
Une violente averse, survenue le 20 juin, a fait sortir des cours d’eau de leur lit, inondant les terres de nombreux maraîchers dans les secteurs près de Montréal, notamment en Montérégie. Deux jours plus tard, des récoltes sont encore sous l’eau et les pertes s’annoncent importantes pour certains.
La hausse du prix des terres s’essouffle-t-elle?
Après des années de hausses continues, le prix des terres a stagné en 2025, indique le plus récent rapport Transac-Terres, publié en mai. « En 2025, la valeur moyenne compilée des terres agricoles transigées au Québec a progressé de 1,7 % par rapport à celle de 2024. Elle est passée de 21 567 $/ha en 2024 pour s’établir à 21 939 $/ha en 2025. Sur les 870 transactions retenues en 2025, 75 % ont eu lieu en Chaudière-Appalaches, en Montérégie, en Estrie, dans le Centre-du-Québec et dans le Bas-Saint-Laurent », indique le rapport de La Financière agricole du Québec.
Le poulet prend de l’essor au Saguenay–Lac-Saint-Jean
Avec une croissance annuelle de 15 % à l’échelle provinciale, l’industrie du poulet a le vent dans les… plumes. En deux ans, près de 40 nouveaux producteurs se sont ajoutés au Québec. Le Saguenay–Lac-Saint-Jean accueillera à lui seul quatre nouveaux éleveurs grâce à la fusion des zones réglementaires 1 et 2, qui a permis l’attribution de nouveaux quotas.
Une noiseraie de recherche voit le jour près de Mont-Joli
La filière noisette franchit une nouvelle étape dans le Bas-Saint-Laurent. Près de 120 noisetiers ont été plantés à la ferme-école du Centre de formation professionnelle Mont-Joli–Mitis, à Saint-Joseph-de-Lepage. Cette noiseraie à vocation pédagogique et expérimentale servira à la fois de site de recherche et de vitrine pour les producteurs intéressés par cette culture émergente.
Dans mon panier : le melon souris
Recherché pour ses qualités esthétiques, le cucamelon ressemble à une minuscule pastèque, de la taille d’un raisin. Aussi appelé melon souris, le Melothria scabra est originaire d’Amérique du Sud, et son goût s’apparente à celui du concombre, en plus acidulé.
Un ralentissement démographique qui force à se réinventer
Le secteur de la transformation alimentaire devra s’ajuster au « vent contraire » que représente la stagnation de la croissance de la population. Une telle situation affectera l’économie québécoise encore pour quelques années, en jouant à la fois sur la demande des consommateurs pour les aliments et sur l’accès à la main-d’œuvre, analyse Florence Jean-Jacobs, économiste principale chez Desjardins.
La concurrence de l’Inde fait mal aux cornichons québécois
Près de trois ans après avoir racheté des actifs d’Aliments Whyte’s pour assurer la survie de la production québécoise de cornichons, Aliments Putter’s, qui est devenu le seul acheteur de concombres de transformation de la province, éprouve plus de difficultés que prévu à gagner des parts de marché dans les épiceries. La forte concurrence de produits importés de l’Inde, écoulés au Canada à faible prix, est une embûche majeure, relève l’un des copropriétaires, John Tartaglia.
« Le truc, c’est qu’il faut être plus entrepreneur qu’agriculteur »
L’une est avocate, l’autre a étudié en architecture. Elles ont changé de métier pour devenir agricultrices, et leurs habiletés en gestion ont compensé leur méconnaissance de l’agriculture, si bien que leur ferme est en croissance, en diversification et même en mode acquisition.
Une brèche s’ouvre pour l’application de pesticides par drone
L’utilisation des drones agricoles gagne du terrain dans les champs canadiens, et voilà que ceux-ci pourront maintenant épandre des pesticides. En effet, Santé Canada a fait parvenir une lettre à la Canadian Agricultural Drone Association, autorisant temporairement l’utilisation de drones pour l’application de pesticides. Cette autorisation se limite toutefois aux produits qui ont déjà une homologation pour une utilisation aérienne, en plus de comporter une série d’obligations.