À titre comparatif, la valeur des terres avait augmenté de 14,8 % en moyenne au Québec en 2023 et de 12,5 % en 2024, pour augmenter de seulement 1,7 % en 2025. Photo : Martin Ménard/Archives TCN
Économie

La hausse du prix des terres s’essouffle-t-elle?

Martin Ménard

Après des années de hausses continues, le prix des terres a stagné en 2025, indique le plus récent rapport Transac-Terres, publié en mai. « En 2025, la valeur moyenne compilée des terres agricoles transigées au Québec a progressé de 1,7 % par rapport à celle de 2024. Elle est passée de 21 567 $/ha en 2024 pour s’établir à 21 939 $/ha en 2025. Sur les 870 transactions retenues en 2025, 75 % ont eu lieu en Chaudière-Appalaches, en Montérégie, en Estrie, dans le Centre-du-Québec et dans le Bas-Saint-Laurent », indique le rapport de La Financière agricole du Québec. 

Florence Jean-Jacobs, économiste principale chez Desjardins, estime que la révision prochaine de l’Accord Canada–États-Unis–Mexique représente un « risque macroéconomique majeur » pour le secteur agroalimentaire québécois et canadien. Photo : Patricia Blackburn/TCN
Économie

Un ralentissement démographique qui force à se réinventer 

Patricia Blackburn

Le secteur de la transformation alimentaire devra s’ajuster au « vent contraire » que représente la stagnation de la croissance de la population. Une telle situation affectera l’économie québécoise encore pour quelques années, en jouant à la fois sur la demande des consommateurs pour les aliments et sur l’accès à la main-d’œuvre, analyse Florence Jean-Jacobs, économiste principale chez Desjardins.

Pour les agriculteurs, tout cela se traduit par des baisses de prix reçus pour leurs concombres, depuis trois ans, alors que les salaires de la main-d’œuvre, eux, augmentent. Photos : Caroline Morneau/Archives TCN
Transformation

La concurrence de l’Inde fait mal aux cornichons québécois 

Caroline Morneau

Près de trois ans après avoir racheté des actifs d’Aliments Whyte’s pour assurer la survie de la production québécoise de cornichons, Aliments Putter’s, qui est devenu le seul acheteur de concombres de transformation de la province, éprouve plus de difficultés que prévu à gagner des parts de marché dans les épiceries. La forte concurrence de produits importés de l’Inde, écoulés au Canada à faible prix, est une embûche majeure, relève l’un des copropriétaires, John Tartaglia. 

L’application par drone doit respecter intégralement les instructions mentionnées sur l’étiquette du produit concernant l’épandage aérien. Photo : Martin Ménard/Archives TCN
Environnement

Une brèche s’ouvre pour l’application de pesticides par drone

Vincent Cauchy

L’utilisation des drones agricoles gagne du terrain dans les champs canadiens, et voilà que ceux-ci pourront maintenant épandre des pesticides. En effet, Santé Canada a fait parvenir une lettre à la Canadian Agricultural Drone Association, autorisant temporairement l’utilisation de drones pour l’application de pesticides. Cette autorisation se limite toutefois aux produits qui ont déjà une homologation pour une utilisation aérienne, en plus de comporter une série d’obligations.