Il y a, au Québec, environ 165 marchés publics auxquels les coupons nourriciers pourraient bénéficier. Photo : Martin Ménard / Archives TCN
Événement

Les coupons nourriciers gagnent du terrain

Émilie Parent-Bouchard

La saison des marchés publics démarre, et l’Association des marchés publics du Québec et le Centre d’innovation sociale en agriculture en profite pour jeter les bases d’un futur programme national de coupons nourriciers, utilisables dans les marchés. À l’instar de ce qui se fait dans d’autres provinces canadiennes, ces coupons bénéficieraient à la fois aux producteurs locaux et aux personnes vulnérables. 

Une unité d’observation, installée sur des terres à Saint-Bruno-de-Guigues, au Témiscamingue. Photo : Archives / TCN
Environnement

Encadrement demandé pour l’hydrogène blanc

Émilie Parent-Bouchard

La recherche de sources d’énergie non conventionnelles ne doit pas se faire au détriment des producteurs agricoles : c’est ce qui ressort du passage, le 4 juin, de l’Union des producteurs agricoles à la commission parlementaire chargée d’étudier le projet de loi no 17. Ce projet de loi jetterait les bases d’un cadre réglementaire entourant l’exploitation de l’hydrogène blanc, un débat qui soulève les passions au Témiscamingue. 

« Oui, je suis dans le gros rush des semis, mais je regarde le paysage et je suis heureux », témoigne l’agriculteur Simon Leblond, qui a repris sa vie en main après avoir traversé des jours sombres, il y a quelques années. Photo : Gracieuseté de Simon Leblond
Santé psychologique

Un agriculteur qui se donne une deuxième chance

Martin Ménard

En 2020-2021, Simon Leblond, un jeune agriculteur de l’Abitibi-Témiscamingue, a dû vendre sa ferme et ses bovins de boucherie, car il n’arrivait plus financièrement et se sentait au bout du rouleau. Six ans plus tard, il s’est relevé. Sa priorité a été de revamper sa santé physique et psychologique, et c’est ainsi qu’il se donne aujourd’hui une deuxième chance dans la vie et en agriculture. Il vient d’ailleurs de réussir à s’acheter une ferme de 186 hectares à La Motte, en Abitibi.