Des visiteurs curieux de découvrir comment les légumes sont cultivés
Habitués des cultures ou néophytes voulant découvrir comment on fait pousser des légumes, les visiteurs venus profiter de l’événement Portes ouvertes Mangeons local à la Ferme Ravito, de Sainte-Flavie, dans le Bas-Saint-Laurent, le 7 septembre, avaient tous en commun de vouloir passer un moment en plein air.
Le laboratoire maraîcher de Radisson
Au nord du 53e parallèle, à Radisson, un petit groupe de maraîchers autodidactes s’activent depuis trois ans à jeter les bases de l’agriculture nordique. L’objectif : approvisionner le village en légumes frais pendant une grande partie de l’année.
Une récolte surprenante de cantaloups
Après quatre semaines de récolte intense, il ne restait presque plus de cantaloups dans les champs des Jardins Claude & Louisa, lors du passage de La Terre à Saint-Damase, en Montérégie, le 3 septembre. Le printemps pluvieux et froid, qui a compliqué la période des transplants, suivi d’un été sec et chaud, a laissé place à une très courte saison, mais à une grande abondance de fruits.
L’appétit d’un roi pour la diversité
Chez les Maynard du Roi de la fraise, à Saint-Paul-d’Abbotsford, en Montérégie, le petit fruit rouge a toujours occupé une place de choix. Mais ce n’est pas la seule culture à régner dans les champs. La diversité s’est imposée. Seule chose qui n’a pas changé : l’attrait de la famille de maraîchers pour l’autocueillette et la vente à la ferme.
Les laitues ont somme toute survécu à la canicule
À l’exception de pertes recensées dans la variété Iceberg, plus sensible à la chaleur, les laitues cultivées dans les terres noires de la Montérégie ont somme toute résisté à la sécheresse, jusqu’ici, et aux intenses épisodes de canicule de juillet et d’août, selon ce que rapportent différents maraîchers.
La sécheresse qui se prolonge malmène les maraîchers
Un producteur maraîcher de Lanaudière, André Brisson, s’inquiétait sérieusement pour ses cultures de concombres destinés à la transformation lorsque La Terre lui a rendu visite, le 12 août. La sécheresse, qui sévissait depuis un mois, dans sa région, l’avait déjà forcé à laisser de grandes quantités de légumes déformés au champ, durant la période névralgique d’une récolte qui ne dure que cinq semaines.
En croisade pour vendre ses légumes de niche dans les épiceries
Des employés de la Ferme Giroflée, à Hemmingford, en Montérégie, emballent à la main des légumes fraîchement récoltés. Mini-aubergines, cucamelons, okras, piments cerises et poivrons doux bananes : les différents produits, qu’ils placent soigneusement dans des contenants arborant le logo de l’entreprise, n’ont rien de ce que l’on trouve habituellement dans les supermarchés, mais aspirent à s’y frayer un chemin.
Des récoltes parties du bon pied; d’autres plus timides
Si les récoltes de maïs sucré ont commencé timidement et avec du retard par endroits, notamment dans la région de la Capitale-Nationale, une majorité des producteurs sondés par La Terre rapportent une saison qui, somme toute, est partie du bon pied.
À la guerre pour protéger son maïs sucré
Cette période de l’année est critique à la ferme Les Récoltes Hervieux, dans Lanaudière, où les champs sont constamment envahis d’oiseaux affamés qui viennent dévorer le précieux maïs sucré. À bord de sa récente invention, un véhicule tout-terrain équipé d’un bruyant canon au propane, le copropriétaire Mario Hervieux consacre une grande partie de son temps à les faire déguerpir.
Leur ail à l’année chez Maxi
Des agriculteurs du Saguenay–Lac-Saint-Jean ont testé, cet hiver, la culture d’ail en serre, et les récoltes sont tombées à point. Sans cette production supplémentaire, les propriétaires de la Pépinière Boucher auraient été à court d’ail pour approvisionner leur nouveau client Maxi.