Les plants de concombres de transformation, jaunis par le manque d’eau, laissent place à de nombreux légumes difformes, déclassés ou qui ne poussent pas. Photo : Caroline Morneau/TCN

La sécheresse qui se prolonge malmène les maraîchers

Caroline Morneau

Un producteur maraîcher de Lanaudière, André Brisson, s’inquiétait sérieusement pour ses cultures de concombres destinés à la transformation lorsque La Terre lui a rendu visite, le 12 août. La sécheresse, qui sévissait depuis un mois, dans sa région, l’avait déjà forcé à laisser de grandes quantités de légumes déformés au champ, durant la période névralgique d’une récolte qui ne dure que cinq semaines.

Le producteur maraîcher Benoît Coulombe (à gauche) souligne que les légumes plus rares coûtent cher à produire en main-d’œuvre et en recherche et développement pour obtenir les rendements souhaités. Photos : Caroline Morneau/TCN

En croisade pour vendre ses légumes de niche dans les épiceries

Caroline Morneau

Des employés de la Ferme Giroflée, à Hemmingford, en Montérégie, emballent à la main des légumes fraîchement récoltés. Mini-aubergines, cucamelons, okras, piments cerises et poivrons doux bananes : les différents produits, qu’ils placent soigneusement dans des contenants arborant le logo de l’entreprise, n’ont rien de ce que l’on trouve habituellement dans les supermarchés, mais aspirent à s’y frayer un chemin.