L’irrigation intensive n’a pas suffi à tout sauver à la ferme La Production Barry, qui estime avoir perdu 150 000 $ de rendements d’oignons verts et de coriandre, en raison de la sécheresse jumelée à l’extrême chaleur. Photo : Jean-Marie Zumstein

Une année d’irrigation intensive qui coûte cher

Caroline Morneau

La longue période de sécheresse de l’été, couplée à d’intenses épisodes de canicule, a fait bondir les coûts d’irrigation à des niveaux rarement observés chez bon nombre de maraîchers du Québec. Si l’arrosage permet généralement d’obtenir des rendements profitables, la pratique risque de coûter de plus en plus cher avec le temps, dans un contexte de changements climatiques, de compaction des sols et de prix des équipements qui augmente.