La norme bio se durcit
Les normes canadiennes sur la culture biologique sont révisées tous les cinq ans avec l’objectif de s’assurer qu’elles évoluent avec les besoins des consommateurs, des producteurs et des transformateurs. La nouvelle mouture sera publiée en mars 2026. Voici quelques changements importants.
Une agricultrice qui a vécu le suicide d’un proche réclame une cellule de crise
Aryane Sansoucy est en mission : elle veut solliciter les politiciens et le milieu agricole pour qu’une cellule de crise soit créée afin d’aider, en composant un seul numéro de téléphone, n’importe quel agriculteur ou agricultrice qui vit un drame et qui ne sait où donner de la tête.
Une ferme familiale gérée pour le prochain siècle
Nicolas et Gabriel Lavoie possèdent une ferme laitière dans l’arrondissement de Chicoutimi, où l’extrémité de la grange a été transformée en un kiosque offrant aux citoyens de la viande provenant de leur élevage. Car les frères Lavoie prennent leurs décisions d’aujourd’hui pour le futur, en mettant en place un modèle de production qui permettra, espèrent-ils, de faire perdurer les activités agricoles sur leur propriété pour les 150 prochaines années.
Un producteur de grains qui ne conduit pas de tracteurs
L’agriculture change et la différence devient de plus en plus marquée entre les fermes dirigées par des agriculteurs et celles dirigées par des gestionnaires, affirme Niklas Klingebiels, un producteur de grains allemand que La Terre a rencontré chez lui, en novembre, dans le petit village de Küllstedt, en plein centre du pays.
Les producteurs de lait bio renouent avec la croissance
Les raisons de festoyer étaient nombreuses lors de l’assemblée générale annuelle du Syndicat des producteurs de lait biologique du Québec, à commencer par une hausse marquée de l’utilisation du lait bio par les transformateurs.
L’erreur, c’est de ne pas exploiter sa forêt
La production forestière est importante pour l’agriculteur Marcel Blais, qui utilise les chevaux pour apporter les arbres à son lieu de chargement. Le faible coût de production de son chantier augmente ses marges de profit.
Fermeture d’usines forestières : « 2026 va devenir problématique »
La forte majoration de 45 % des tarifs douaniers par Donald Trump sur le bois de construction canadien, de même que le ralentissement des mises en chantier de construction aux États-Unis, ont fini par avoir une incidence : des usines de sciage du Québec ont fermé, tandis que d’autres ont annoncé dernièrement qu’elles réduisaient la cadence de leur production, comme Domtar, de 20 %, et Groupe Lebel, de 25 %.
L’apocalypse pour les producteurs de bois de l’Outaouais
Les ravages de la tordeuse des bourgeons de l’épinette arrivent au mauvais moment alors que les producteurs veulent couper les arbres morts, mais ils n’ont plus de débouchés pour les vendre.
La réserve stratégique de sirop est pratiquement toute vendue
La réserve stratégique de sirop d’érable n’est pas vide. Il y a près de 47 millions de livres entreposées, mais l’ensemble de tout ce sirop est maintenant vendu. En d’autres mots, les producteurs n’ont pratiquement plus de sirop d’érable à vendre, et au courant des prochains mois, les acheteurs autorisés viendront prendre possession des barils qu’ils ont achetés de la réserve pour les mettre dans leur propre entrepôt.
Un plan stratégique visant à vendre 220 M de livres de sirop en 2030
Pour une première fois, les manufacturiers d’équipements acéricoles, les transformateurs, les chercheurs et, évidemment, les producteurs de sirop d’érable se sont tous assis à la même table pour élaborer la Planification stratégique de la filière acéricole 2025-2029, qui vise à faire évoluer l’acériculture ainsi qu’à augmenter sa production et ses ventes.