Le chercheur Jean-Michel Lavoie (à droite) et son équipe de l’Université de Sherbrooke ont effectué des tests de biométhanisation sur les sirops déclassés et les résidus acéricoles (pierres à sucre, eaux de lavage, etc.). Photo : Université de Sherbrooke
Acériculture

Des solutions pour régler le problème des sirops de bourgeons et filants

Martin Ménard

Jean-Michel Lavoie et sa chaire de recherche sur l’acériculture de l’Université de Sherbrooke ont travaillé sur le problème des sirops mal-aimés en raison de leur goût désagréable de bourgeon ou de leur texture filante qui, dans certains cas, les rendent impropres à la consommation. « Des questions que ça faisait plus de 20 ans que les gens se posaient, on a réglé ça en trois ans », affirme M. Lavoie. 

Photomontage : Judith Boivin-Robert/TCN
Acériculture

Les mystères du temps des sucres sous la loupe

Martin Ménard

La production de sirop d’érable a explosé depuis 20 ans, passant de 31,1 millions de kilos en 2006 à 102 millions de kilos en 2025. La technologie des équipements de production s’est raffinée au cours de ces années. C’est maintenant au tour de la recherche scientifique de connaître un virage important, grâce à des budgets accrus. Plusieurs universités se mettent de la partie pour expliquer les comportements des érables et aider les acériculteurs à améliorer leurs procédés.