Au Québec, la production urbaine de laitue émet un peu moins de gaz à effet de serre que la production de laitue du circuit traditionnel, mais c’est l’inverse dans la majorité des provinces, indique une recherche de l’Université McGill.
Serres

La production intérieure de laitue, plus écologique au Québec qu’ailleurs au Canada

Martin Ménard

Selon une nouvelle étude menée par l’Université McGill, la culture de laitue dans des installations intérieures urbaines, comme les systèmes de culture verticale, permet de réduire la consommation d’eau et l’utilisation des terres, mais n’est pas nécessairement une solution plus écologique pour l’ensemble du Canada, notamment dans les villes et provinces où l’électricité est produite à partir d’énergies fossiles. 

Photos : Martin Ménard/TCN
Grandes cultures

Une première coupe de foin à donner des maux de ventre

Martin Ménard

Le tracteur avance entre la multitude de balles de foin dispersées à l’horizon, et le moteur gronde tout en émettant un silement sous l’effort. Dans la cabine, les discussions avec Georges Mayrand sont constamment interrompues par un bip. « Ça veut dire qu’elle est pleine », dit cet agriculteur de la relève, qui doit immobiliser son tracteur pour que sa presse sorte une autre balle ronde. 

La CPTAQ est intervenue contre les propriétaires d’une érablière en zone agricole qui utilisaient la cabane à sucre comme temple religieux. Un jugement rendu le 16 mai par la Cour supérieure donne raison à la CPTAQ et ordonne de cesser toute utilisation du lot à des fins autres qu’agricoles. Photo : Facebook/Gurdwara Sahib Vaudreuil-Dorion
Territoire

L’aménagement d’un temple religieux dans une érablière jugé illégal

Martin Ménard

Dans une décision rendue le 16 mai, la Cour supérieure donne raison à la Commission de protection du territoire agricole du Québec et ordonne aux propriétaires d’une érablière de Vaudreuil-Dorion d’y cesser toute utilisation à des fins autres que l’agriculture ou l’acériculture. Une centaine d’arbres, essentiellement des érables, auraient été abattus ou enterrés par les travaux de remblai menant à l’agrandissement du stationnement d’un lieu de culte sikh aménagé à cet endroit.

Dans son portrait économique des fermes diversifiées, l’agronome Anne Le Mat démontre que le modèle semi-mécanisé apporte une meilleure marge bénéficiaire et de plus grandes possibilités de croissance que le modèle bio-intensif. Photo : Martin Ménard/Archives TCN
Maraîchers

Petites fermes en bio-intensif : des profits de 12 000 $ pour 6 800 heures de travail à l’hectare

Martin Ménard

Des fermes maraîchères diversifiées ont mis la clé sous la porte, ces dernières années, tandis que d’autres se portent bien. Aux yeux de l’agronome Anne Le Mat, qui a récemment publié un portrait économique des fermes diversifiées de proximité, le modèle cultural apparaît comme un point central expliquant ces différences de rentabilité. 

Stéphanie Ruel et Benoit Quintal, copropriétaires de la Ferme Halifax, ont comme passion commune l’entraînement et les ultra-trails. Photos : Gracieuseté de la Ferme Halifax
Société

Un couple d’athlètes agriculteurs

Martin Ménard

L’été n’a rien de tranquille pour deux producteurs de lait de Saint-Ferdinand, dans le Centre-du-Québec, qui, en plus de s’occuper de leurs vaches, des chantiers de récolte de foin et de leurs quatre enfants, s’entraînent tous deux comme des acharnés pour participer à des courses de type ultra-trail; une course souvent plus longue qu’un marathon, qui a lieu en forêt, en sentiers accidentés et comportant beaucoup plus de dénivelé.

Avec les conditions de 2026, certains peuplements de blé affichent des symptômes de rouille jaune (à gauche) ou de fusariose (à droite). Photo : MAPAQ
Grandes cultures

Des conditions propices à la fusariose pour le blé

Martin Ménard

La météo chaude et pluvieuse des dernières semaines a offert des conditions propices à la fusariose, constate Marie-Édith Cuerrier, conseillère en gestion intégrée des ennemis des cultures au ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ). « C’est un point chaud, la fusariose de l’épi, l’une des maladies les plus importantes en raison des pertes de rendements et des risques de perte de qualité par la production de mycotoxine dans le grain », détaille-t-elle.