La hausse du prix des terres s’essouffle-t-elle?
Après des années de hausses continues, le prix des terres a stagné en 2025, indique le plus récent rapport Transac-Terres, publié en mai. « En 2025, la valeur moyenne compilée des terres agricoles transigées au Québec a progressé de 1,7 % par rapport à celle de 2024. Elle est passée de 21 567 $/ha en 2024 pour s’établir à 21 939 $/ha en 2025. Sur les 870 transactions retenues en 2025, 75 % ont eu lieu en Chaudière-Appalaches, en Montérégie, en Estrie, dans le Centre-du-Québec et dans le Bas-Saint-Laurent », indique le rapport de La Financière agricole du Québec.
Un nouveau concours pour trouver le meilleur sirop d’érable
Le 5 mai, à Québec, a eu lieu un premier jugement de sirop d’érable à la Coupe des nations. Sept érablières ont remporté la distinction ultime, soit la médaille grand or. Judith Jetté, copropriétaire de La Mirablière – Sucreries Jetté, dans les Laurentides, l’a même obtenue deux fois.
Baisse d’achalandage : une productrice de sureau trouve des solutions
« Il y a vraiment eu un changement depuis deux ans dans le taux d’achalandage [de la vente en public] et la valeur des transactions a diminué par client. C’est correct, mais il faut s’adapter », témoigne Rachel Asselin, copropriétaires des Cultures Mara, à Saint-Jacques-de-Leeds, dans Chaudière-Appalaches.
Une diversification par les œufs et les transplants
Les Jardins bio du solstice, démarrés en 2012, proposaient uniquement des légumes au départ. Aujourd’hui, la propriétaire, Valérie Campeau, a élargi son offre afin de maximiser ses installations et augmenter ses revenus. « J’ai atteint ma vitesse de croisière », dit l’agricultrice de Mont-Laurier, qui a ajouté des œufs, des transplants et des plants de tomates greffés à son catalogue de produits.
« Le truc, c’est qu’il faut être plus entrepreneur qu’agriculteur »
L’une est avocate, l’autre a étudié en architecture. Elles ont changé de métier pour devenir agricultrices, et leurs habiletés en gestion ont compensé leur méconnaissance de l’agriculture, si bien que leur ferme est en croissance, en diversification et même en mode acquisition.
Un agriculteur qui se donne une deuxième chance
En 2020-2021, Simon Leblond, un jeune agriculteur de l’Abitibi-Témiscamingue, a dû vendre sa ferme et ses bovins de boucherie, car il n’arrivait plus financièrement et se sentait au bout du rouleau. Six ans plus tard, il s’est relevé. Sa priorité a été de revamper sa santé physique et psychologique, et c’est ainsi qu’il se donne aujourd’hui une deuxième chance dans la vie et en agriculture. Il vient d’ailleurs de réussir à s’acheter une ferme de 186 hectares à La Motte, en Abitibi.
Bilan des programmes du MAPAQ avantageant les régions périphériques
En raison de l’éloignement et de l’isolement, les entreprises agricoles situées en régions périphériques font face à des défis de rentabilité supérieurs comparativement aux fermes des régions centrales. C’est pourquoi le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec a modifié certaines de ses initiatives ministérielles, afin d’avantager les producteurs de ces régions.
Deux projets de gigafermes d’élevage de saumon cheminent
Alors que l’ensemble des fermes aquacoles du Québec livrent un total d’environ 1 400 tonnes de poissons, deux gigaprojets de fermes terrestres aquacoles avancent, avec l’espoir de produire plus de 10 000 tonnes de saumon chacune.
Plessisville accuse Mirabel de lui voler son titre de capitale mondiale de l’érable
Plessisville porte fièrement le titre de capitale mondiale de l’érable. En janvier 2026, la Ville de Mirabel a fait enregistrer auprès de l’Office de la propriété intellectuelle du Canada la marque capitale internationale de l’érable, ce qui a soulevé l’ire du maire de Plessisville, Marc Morin, et de ses confrères de la MRC de L’Érable, dans le Centre-du-Québec.
Un cheval québécois remporte plus de 1,7 M$ en bourses
Il pourrait passer inaperçu parmi d’autres chevaux bruns, mais son histoire, elle, n’a rien de banal. Un cheval de course présent au Salon du cheval du Québec a la particularité d’avoir remporté 1,7 M$ en bourses au cours de sa carrière.