À titre comparatif, la valeur des terres avait augmenté de 14,8 % en moyenne au Québec en 2023 et de 12,5 % en 2024, pour augmenter de seulement 1,7 % en 2025. Photo : Martin Ménard/Archives TCN
Économie

La hausse du prix des terres s’essouffle-t-elle?

Martin Ménard

Après des années de hausses continues, le prix des terres a stagné en 2025, indique le plus récent rapport Transac-Terres, publié en mai. « En 2025, la valeur moyenne compilée des terres agricoles transigées au Québec a progressé de 1,7 % par rapport à celle de 2024. Elle est passée de 21 567 $/ha en 2024 pour s’établir à 21 939 $/ha en 2025. Sur les 870 transactions retenues en 2025, 75 % ont eu lieu en Chaudière-Appalaches, en Montérégie, en Estrie, dans le Centre-du-Québec et dans le Bas-Saint-Laurent », indique le rapport de La Financière agricole du Québec. 

Propriétaire de sa ferme maraîchère depuis près de 15 ans, Valérie Campeau a diversifié son offre de produits, dont la vente de plants de tomates greffés, afin d’accroître les revenus. Gracieuseté de Valérie Campeau
Maraîchers

Une diversification par les œufs et les transplants

Martin Ménard

Les Jardins bio du solstice, démarrés en 2012, proposaient uniquement des légumes au départ. Aujourd’hui, la propriétaire, Valérie Campeau, a élargi son offre afin de maximiser ses installations et augmenter ses revenus.  « J’ai atteint ma vitesse de croisière », dit l’agricultrice de Mont-Laurier, qui a ajouté des œufs, des transplants et des plants de tomates greffés à son catalogue de produits. 

« Oui, je suis dans le gros rush des semis, mais je regarde le paysage et je suis heureux », témoigne l’agriculteur Simon Leblond, qui a repris sa vie en main après avoir traversé des jours sombres, il y a quelques années. Photo : Gracieuseté de Simon Leblond
Santé psychologique

Un agriculteur qui se donne une deuxième chance

Martin Ménard

En 2020-2021, Simon Leblond, un jeune agriculteur de l’Abitibi-Témiscamingue, a dû vendre sa ferme et ses bovins de boucherie, car il n’arrivait plus financièrement et se sentait au bout du rouleau. Six ans plus tard, il s’est relevé. Sa priorité a été de revamper sa santé physique et psychologique, et c’est ainsi qu’il se donne aujourd’hui une deuxième chance dans la vie et en agriculture. Il vient d’ailleurs de réussir à s’acheter une ferme de 186 hectares à La Motte, en Abitibi. 

Les producteurs des régions périphériques ont bénéficié d’une période exclusive pour déposer des demandes aux programmes de subventions du MAPAQ, afin de les avantager. Photo : Martin Ménard/Archives TCN
Régions

Bilan des programmes du MAPAQ avantageant les régions périphériques

Martin Ménard

En raison de l’éloignement et de l’isolement, les entreprises agricoles situées en régions périphériques font face à des défis de rentabilité supérieurs comparativement aux fermes des régions centrales. C’est pourquoi le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec a modifié certaines de ses initiatives ministérielles, afin d’avantager les producteurs de ces régions. 

Le maire de Plessisville, Marc Morin, ne digère pas que Mirabel s’autoproclame capitale internationale de l’érable, alors que Plessisville portait déjà fièrement le titre de capitale mondiale de l’érable. Photo : Ville de Plessisville
Acériculture

Plessisville accuse Mirabel de lui voler son titre de capitale mondiale de l’érable

Martin Ménard

Plessisville porte fièrement le titre de capitale mondiale de l’érable. En janvier 2026, la Ville de Mirabel a fait enregistrer auprès de l’Office de la propriété intellectuelle du Canada la marque capitale internationale de l’érable, ce qui a soulevé l’ire du maire de Plessisville, Marc Morin, et de ses confrères de la MRC de L’Érable, dans le Centre-du-Québec.