Des conditions de semis qui donnent l’urticaire
Après un printemps misérable en 2025, les producteurs de grains se croisaient les doigts pour obtenir plusieurs journées consécutives de chaleur et de soleil pour ensemencer leurs sols en ce début mai, mais ils n’ont pas été exaucés pour l’instant.
Une ferme déménagée dans la cour arrière d’une maison
Lorsqu’il est question de fermes urbaines, les projecteurs se tournent généralement vers les grandes villes, mais une serre agricole a été déménagée derrière une résidence, en plein cœur du petit village de Saint-Gédéon, au Saguenay–Lac-Saint-Jean. Il s’agit de l’œuvre d’Audrey Paradis, une agricultrice qui n’a jamais baissé les bras, malgré une dure épreuve.
L’agricultrice qui fait parler ses vaches
Lorsque Véronique Boyer observe ses vaches, elle le fait avec les yeux d’une femme ayant grandi dans une ferme laitière, mais aussi d’une détentrice de maîtrise de recherche en production animale de l’Université McGill spécialisée dans le bien-être animal des vaches laitières. Par ses observations, la copropriétaire de la Ferme Vaudal, à Vaudreuil-Dorion, en Montérégie, est à leur écoute. « Je fais parler les vaches! » dit-elle.
Des rivaux devenus amoureux
Une histoire d’amour est née entre Véronique Boyer et Jérémie Mercier après de chaudes luttes disputées lors de compétitions d’agronomie opposant amicalement leurs deux universités.
Le grand retour de la petite Savoie
Stéphane Savoie et Nathalie Girard, les propriétaires de troisième génération de la Ferme F. & S. Savoie, n’avaient pas de relève. Les trois enfants avaient quitté le nid familial, William étant devenu policier, Marlène ayant déménagé à Montréal et Emerick ayant posé ses valises dans l’Ouest canadien. Et c’est leur fille montréalaise, qui travaillait dans le domaine de la restauration depuis huit ans, qui a toutefois décidé de revenir à la ferme porcine et de grandes cultures de ses parents avec le projet de se lancer en production maraîchère. Voici l’histoire du grand retour de la petite Savoie en Montérégie, dans son patelin de Sainte-Hélène-de-Bagot.
La dégradation des sols nuit à la santé financière des producteurs
Le chercheur Jean Caron, du Département des sols et de génie agroalimentaire de l’Université Laval, a publié une étude, en 2026, qui démontre que 93 % de 18 champs de maïs inventoriés dans le sud-ouest du Québec affichent des problèmes de diffusivité relative des gaz. Cela signifie que l’oxygène dans le sol devient insuffisant au fonctionnement optimal des racines et de l’activité des microorganismes bénéfiques, comme les bactéries et les champignons.
L’évolution d’un producteur de grains vers le système SCV
Michel Sauvé s’est fait une nouvelle amie qui le suit partout, dans son camion et dans son véhicule côte à côte : une pelle.
La course entre les semis et la récolte
C’était la course, le 28 avril, à la Ferme Vaudal. Le producteur laitier Jérémie Mercier a vu son forfaitaire arriver pour récolter son champ de maïs-grain laissé debout depuis l’automne. Il est vite monté dans son silo pour en ouvrir l’orifice, et a attelé le tracteur sur la vis à grain.
Du blé d’automne de parfait à très laid
Le couvert de neige stable et persistant d’un hiver particulièrement robuste a donné espoir à plusieurs producteurs que la survie du blé d’automne serait excellente, ce qui est bien le cas, mais par endroits seulement.
Le torchon brûle entre les PPAQ et Citadelle
Les PPAQ et la coopérative
de sirop d’érable Citadelle enchaînent les confrontations judiciaires, une situation peu anodine sachant que Citadelle est l’un des plus grands acheteurs de sirop des PPAQ.