Un recensement privé sonne l’alerte pour le cheval Canadien
Le déclin de la population du cheval Canadien n’est pas nouveau, mais les données préliminaires d’un recensement privé effectué présentement par la Société des éleveurs de chevaux Canadiens sonnent l’alerte : seuls 166 sujets ont été enregistrés en 2025 et 69 naissances ont eu lieu. En comparaison, vingt ans plus tôt, en 2005, il y avait 554 chevaux enregistrés et 122 naissances.
Les acériculteurs demandent une politique de l’érable
Voulant favoriser la croissance de leur secteur et diminuer les obstacles, les acériculteurs veulent profiter de la période électorale provinciale pour demander aux partis politiques en lice une politique de l’érable.
Sirop adultéré : les PPAQ disent avoir fait la job des instances gouvernementales
L’avocat des Producteurs et productrices acéricoles du Québec, Me Mathieu Turcotte, est venu expliquer en détail l’opération d’urgence qu’ont menée les PPAQ dans le dossier du sirop adultéré mis en marché par l’acériculteur Steve Bourdeau.
Un mois de juin sous les normales
Le mois de juin devrait offrir une météo en continuité avec celle de mai, c’est-à-dire des températures légèrement sous les normales de saison, avec des périodes grises, mais aussi quelques incursions de journées plus chaudes, prévoit André Monette, chef de service en météorologie chez MétéoMédia.
Très grosse saison 2026 : 229,5 millions de livres de sirop d’érable
« La saison 2026 a été inégale, mais on s’en tire bien, avec 229,5 millions de livres et un rendement moyen de 3,92 livres à l’entaille », a annoncé Isabelle Lapointe, directrice générale des Producteurs et productrices acéricoles du Québec, lors de leur assemblée générale annuelle tenue le 26 mai, à Lévis.
Soutien au bio : « Il faudra que tout le monde s’y mette »
En ce début de saison, le nombre d’inscriptions aux abonnements de paniers bio semble stable par rapport à l’an dernier, observe Véronique Bouchard, présidente du Réseau des fermiers·ères de famille. La baisse de l’intérêt des consommateurs pour les fermes de proximité qui a suivi la pandémie semble donc se cicatriser, mais pour remettre ces fermes sur la voie de la croissance, il faudra que tout le monde s’y mette, croit Mme Bouchard.
Des agriculteurs qui gagnent moins qu’une « gardienne d’enfants »
Alors que la coopérative Nord-Bio célèbre le 10e anniversaire de son marché où sont vendus les aliments d’une cinquantaine d’agriculteurs bio du Saguenay–Lac-Saint-Jean, la situation n’est pas rose pour tous les producteurs, notamment les petits maraîchers, en ce début de saison 2026, estime la présidente, Audrey Paradis.
Semis en tracteur articulé : la technique d’un autodidacte
Un producteur de grains de Saint-Jean-Baptiste, en Montérégie, cultive son maïs et son soya sur des billons semi-permanents depuis une dizaine d’années avec des équipements qu’il a lui-même modifiés pour améliorer sa rentabilité.
Le prix des engrais fait grincer des dents
« Avec le prix de l’engrais, c’est 125 $ de plus l’hectare que ça nous coûte pour semer du maïs cette année comparativement aux trois dernières années », estime David Noiseux, en plein semis à Saint-Jean-Baptiste, en Montérégie.
Le miracle ne s’est pas produit partout
Des acériculteurs de la Montérégie et de l’Estrie ont finalement atteint des rendements très intéressants grâce à une fin de saison généreuse, une finale que ceux des régions plus froides espéraient aussi, mais le miracle ne s’est pas produit. « On a eu trois journées de grosses chaleurs, à la fin avril, qui ont scrappé la fin de saison », résume Weena Beaulieu, du Bas-Saint-Laurent, l’une des cinq acéricultrices suivies par La Terre.