Katy Harrouart sonne l’alerte quant au nombre de naissances trop faibles du cheval Canadien. Photo : Gracieuseté de Katy Harrouart
Chevaux

Un recensement privé sonne l’alerte pour le cheval Canadien 

Martin Ménard

Le déclin de la population du cheval Canadien n’est pas nouveau, mais les données préliminaires d’un recensement privé effectué présentement par la Société des éleveurs de chevaux Canadiens sonnent l’alerte : seuls 166 sujets ont été enregistrés en 2025 et 69 naissances ont eu lieu. En comparaison, vingt ans plus tôt, en 2005, il y avait 554 chevaux enregistrés et 122 naissances.  

La présidente du Réseau des fermiers·ères de famille veut que la population s’approvisionne davantage chez les fermes de proximité, une responsabilité des fermes elles-mêmes, de l’État et des citoyens. Photo : Facebook/Véronique Bouchard
Bio

Soutien au bio : « Il faudra que tout le monde s’y mette »

Martin Ménard

En ce début de saison, le nombre d’inscriptions aux abonnements de paniers bio semble stable par rapport à l’an dernier, observe Véronique Bouchard, présidente du Réseau des fermiers·ères de famille. La baisse de l’intérêt des consommateurs pour les fermes de proximité qui a suivi la pandémie semble donc se cicatriser, mais pour remettre ces fermes sur la voie de la croissance, il faudra que tout le monde s’y mette, croit Mme Bouchard. 

Des acériculteurs de la Montérégie et de l’Estrie ont finalement atteint des rendements très intéressants grâce à une fin de saison généreuse, une finale que ceux des régions plus froides espéraient aussi, mais le miracle ne s’est pas produit. « On a eu trois journées de grosses chaleurs, à la fin avril, qui ont scrappé la fin de saison », résume Weena Beaulieu, du Bas-Saint-Laurent, l’une des cinq acéricultrices suivies par La Terre.
Acériculture

Le miracle ne s’est pas produit partout

Martin Ménard

Des acériculteurs de la Montérégie et de l’Estrie ont finalement atteint des rendements très intéressants grâce à une fin de saison généreuse, une finale que ceux des régions plus froides espéraient aussi, mais le miracle ne s’est pas produit. « On a eu trois journées de grosses chaleurs, à la fin avril, qui ont scrappé la fin de saison », résume Weena Beaulieu, du Bas-Saint-Laurent, l’une des cinq acéricultrices suivies par La Terre.