La « petite sœur » devenue le noyau de l’entreprise
Justine Herbert travaillait au contrôle laitier chez Lactanet lorsqu’elle a accepté le poste de gérante de troupeau à la Ferme Léonard et Lise Côté, à Hébertville, au Saguenay–Lac-Saint-Jean, il y a près de sept ans. « Justine, c’est le noyau de notre entreprise. Elle est comme l’ordinateur central. C’est par elle que tout passe », décrit Mathieu Côté, qui travaille avec elle à la production laitière.
D’étudiant à gérant de ferme
« Il est avec nous depuis plus de 17 ans. Il fait partie de la famille! Je ne pourrais pas avoir un employé qui met plus de cœur et de temps. Ce n’est pas un gars qui punch et, après, qui repart chez lui. Il a une conscience de l’entreprise et il veut que ça fonctionne », dit Jacinthe Côté, copropriétaire de Côté Plume, qui compte 10 bâtiments d’élevage de poulets et de dindons près de Saint-Hyacinthe.
Les acériculteurs veulent la fin du « monopole » des groupements forestiers
Les Producteurs et productrices acéricoles du Québec estiment que la gestion des subventions de l’État et l’aménagement des forêts privées sont sous l’emprise du monopole des 34 groupements forestiers. Ils ont voté une résolution demandant au ministère des Ressources naturelles et des Forêts de mettre fin à ce monopole allégué et exigent une refonte de la répartition de l’aide financière à l’aménagement forestier.
Des subventions pour reboiser une friche, mais pas pour la cultiver
Un producteur du Saguenay–Lac-Saint-Jean, Martin Garon, a acheté une terre de 180 hectares, dont la moitié est en friche. Il veut remettre ces hectares en culture, mais surprise! Il pourrait obtenir une subvention s’il plante des arbres, alors qu’il n’aurait pas un sou s’il choisit plutôt de cultiver la terre.
Une nouvelle cannebergière à 20 M$ au Lac-Saint-Jean
Les pelles hydrauliques travaillent sans relâche et continueront de le faire pour les cinq prochaines années à Dolbeau-Mistassini, où Les atocas boréals développent une nouvelle cannebergière qui produira, avec deux autres sites, près de cinq millions de kilos de canneberges, dans sept ans, au nord du Lac-Saint-Jean.
Un producteur de miel dans une zone bombardée
Les rencontres inattendues demeurent souvent les plus marquantes lorsqu’on voyage. En attendant l’avion, La Terre déambulait dans les rues de Francfort-sur-le-Main, à travers les grands bâtiments de cette ville du centre de l’Allemagne, lorsqu’est apparue une vieille maison intrigante sortant d’une autre époque. Un peu de lumière et une porte entrouverte invitaient à y entrer.
Une sauveuse de tradition
Certains rachètent des entreprises pour l’argent, d’autres pour s’en faire un métier, et finalement, il y a des gens comme Annie Beaupré-Battisti, qui le font par passion et pour perpétuer la tradition des prédécesseurs.
Un producteur laitier allemand heureux de ses profits
À la sortie d’une conférence économique au salon AgriTechnica, La Terre s’est entretenue avec un producteur laitier allemand, Ulrich Westrup, pour discuter de l’état de la production laitière dans son pays, qui ne compte plus de gestion de l’offre depuis 2015.
Un hiver assez corsé en vue
« Si on n’aime pas le froid, on va trouver l’hiver long cette année. C’est un hiver assez corsé qui est en vue », résume André Monette, chef du service de météorologie chez MétéoMédia. Si les prévisions météo pour une saison complète demeurent parfois hasardeuses, elles semblent plus fiables qu’à la normale, dit M. Monette. Trois principaux indices lui permettent de prévoir avec confiance que l’hiver sera plus froid qu’à la normale, pour les mois de décembre et janvier du moins.
Même s’ils ont profité des fonds, les acériculteurs refusent d’appuyer le marché du carbone
Bien que des acériculteurs soulignent leur besoin de protéger les érablières des changements climatiques, une majorité d’entre eux ont refusé de voter en faveur d’une résolution visant à maintenir en place le système québécois de tarification du carbone et son fonds monétaire dédié à l’adaptation aux changements climatiques.