Justine Herbert travaillait au contrôle laitier chez Lactanet lorsqu’elle a accepté le poste de gérante de troupeau à la Ferme Léonard et Lise Côté, à Hébertville, au Saguenay–Lac-Saint-Jean, il y a près de sept ans. Photo : Gracieuseté de la Ferme Léonard et Lise Côté
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S'abonner maintenantAfin de commencer l’année 2026 sur une note positive, La Terre cède la parole à des employeurs désireux de rendre hommage à du personnel qui s’illustre quotidiennement dans leur ferme. Voici donc leur « employé de l’année » ou même d’une vie. Aujourd’hui : Justine Herbert, de la Ferme Léonard et Lise Côté.
Justine Hébert travaillait au contrôle laitier chez Lactanet lorsqu’elle a accepté le poste de gérante de troupeau à la Ferme Léonard et Lise Côté, à Hébertville, au Saguenay–Lac-Saint-Jean, il y a près de sept ans. « Justine, c’est le noyau de notre entreprise. Elle est comme l’ordinateur central. C’est par elle que tout passe », décrit Mathieu Côté, qui travaille avec elle à la production laitière.
Elle est d’autant plus essentielle que c’est elle qui gère la main-d’œuvre étrangère. Elle a appris l’espagnol en travaillant avec eux et est devenue la traductrice des travailleurs auprès des propriétaires de la ferme.
Un autre point qui la démarque? « Elle a mis en place de nombreux protocoles, elle a structuré et standardisé les charges de travail et elle fait beaucoup d’entrée de données », dit Mathieu. Par exemple, des fiches ont été créées pour chaque vache qui a suivi un traitement. Ces données apportent une plus grande précision aux coûts de production, dit l’un des copropriétaires de la ferme, Steeve Côté.
L’autre copropriétaire, Sébastien Côté, indique que la production laitière de l’entreprise a connu une augmentation et Justine y a contribué. Il donne l’exemple de l’amélioration de la régie qui fait en sorte que les vêlages se produisent un à deux mois plus tôt chez les génisses, ce qui améliore le coût de production. Le producteur louange d’ailleurs l’éthique de travail de cette employée.
Elle prend ses responsabilités à cœur comme si c’était sa propre ferme. Même quand elle est en congé, elle reste impliquée.
La passion de Justine pour la production laitière est évidente, cette dernière connaissant le nom de près de la moitié des 400 vaches en lactation.
Les Côté voulant garder cette précieuse employée avec eux, il lui offre un horaire flexible, incluant du télétravail. De la viande de bœuf et de poulet s’ajoute à ses avantages. Advenant que la ferme reçoive une prime pour la qualité du lait, les propriétaires lui versent 25 % de la prime. Sans compter qu’un esprit de famille règne. « Tous les midis, on dîne ensemble. Elle se dit notre petite sœur », commente Steeve.