Une machine de 33 tonnes à 1,3 M$ pour récolter les betteraves
En pleine nuit, après une heure et demie à rouler dans l’Allemagne profonde, le GPS de la voiture trouve difficilement son chemin quand finalement, au loin, se dessine une immense machine entourée de puissantes lumières, semblable à un vaisseau spatial.
Le tout pour le tout
Une ferme laitière de Saguenay envisageait le démantèlement, mais voilà qu’elle mise le tout pour le tout en faisant plutôt naître une nouvelle étable lumineuse et moderne, construite avec une structure en bois lamellé-collé peu commune dans la région et pouvant être facilement agrandie pour profiter de la croissance de la production laitière.
Les acériculteurs se sentent trahis par le ministère des Forêts
« Ce n’est pas vrai qu’on va laisser le ministère des Forêts trahir sa promesse », a dit Luc Goulet, président des Producteurs et productrices acéricoles du Québec, en ouverture de l’assemblée semi-annuelle de son organisation, le 27 novembre, à Lévis.
Les acériculteurs du Bas-Saint-Laurent se sentent floués
Les producteurs et productrices acéricoles du Bas-Saint-Laurent ont manifesté devant les bureaux régionaux du ministère des Ressources naturelles et des Forêts, de même que devant le bureau de leur députée provinciale, le 21 novembre, à Rivière-du-Loup, afin de forcer le gouvernement du Québec à respecter sa parole et de leur octroyer 2 000 hectares d’érablière en forêt publique pour y produire du sirop d’érable.
Les amateurs de machinerie convergent à Agritechnica
Le salon Agritechnica demeure un incontournable de la machinerie agricole à l’échelle mondiale, grâce à ses 2 849 exposants, qui se sont réunis à Hanovre, en Allemagne, du 9 au 15 novembre.
Les agriculteurs européens se professionnalisent ou s’affaiblissent
La Terre en Allemagne : un conférencier qui présentait à Agritechnica a fait part d’une étude indiquant que l’Allemagne affiche près de 250 000 exploitations agricoles actuellement et que les projections pour 2040 font état d’environ 100 000 exploitations agricoles restantes. Mais il a également présenté des pistes de solutions pour les producteurs.
Des nouveautés à chaque tournant
Avec près de 3 000 exposants, ce ne sont pas les nouveautés et l’innovation qui manquent à Agritechnica. Le journaliste de La Terre de chez nous Martin Ménard était sur le plancher de cette exposition monstre pour le constater par lui-même. En voici quelques-unes, triées sur le volet.
Des conditions de récolte du maïs qui stressent les producteurs
Miguel Lord était debout depuis 4 h du matin, le jour de l’entrevue, pour récolter des champs situés à Notre-Dame-de-Stanbridge, en Estrie. Lors des dernières chutes de neige, il s’est dépêché de rejoindre l’entreprise de déneigement pour laquelle il travaille afin d’installer les lames et les souffleurs à neige sur les tracteurs qui servaient à la récolte.
Lancer une ferme rentable en 2025 : mission possible
Ce ne sont pas les facteurs limitant l’accès à l’agriculture pour la relève qui manquent : surenchère des propriétés agricoles, hausse de prix de certains intrants, main-d’œuvre plus dispendieuse et concurrence pour la mise en marché. Pourtant, des histoires positives existent. Comme quoi démarrer une ferme rentable en 2025 est possible.
Un démarrage en grandes cultures, sans machinerie
Antoine Adam veut réussir ce tour de force de démarrer sa ferme de grandes cultures à Sainte-Élisabeth, dans Lanaudière, une région où le prix des terres est élevé. À 22 ans, il a signé un prêt d’environ 2 M$ pour acheter la terre de 80 hectares de son oncle et ainsi former la première génération de la Ferme Antoine Adam.