Une ancienne ferme laitière ressuscitée en Gaspésie
Une ancienne ferme laitière de sept générations, située à Nouvelle, en Gaspésie, qui avait été démantelée en 2001, a repris du service lorsque Alexis Richard, 29 ans, a lancé sa propre production, en 2024.
Elle démarre seule une production avicole
Sans parents en agriculture, Fanny Gauthier-Patoine a d’abord laissé tomber l’école et a travaillé pour un producteur de lait avant de terminer ses études collégiales en agriculture et de décrocher son diplôme universitaire en agronomie pour finalement acheter une terre et lancer sa propre production avicole.
Un jeu élevé par des concours de rendement dans le maïs
Dans le Centre-du-Québec, Stéphane Roy vit pratiquement dans sa moissonneuse-batteuse ces temps-ci, lui qui se dépêche à récolter ses 1 000 hectares (ha) de maïs. À l’intérieur de sa cabine, deux médailles accrochées sur le mur se balancent près de son épaule.
Concentration des fermes : « Il va falloir mettre nos culottes! »
C’est dans le village fantôme de Val-Jalbert, où l’imposante école est vide et seuls les restes d’anciennes fondations de pierres permettent de deviner la présence de nombreuses maisons, que s’est tenue l’assemblée générale annuelle des agriculteurs de la région, venus sonner l’alarme de la disparition des fermes en raison de la concentration des entreprises.
Proposition de partager davantage la croissance de la gestion de l’offre
Avec l’augmentation de la population, la demande de lait, de poulet et d’œufs s’est accrue. Par conséquent, le droit de produire des éleveurs en place a été augmenté par l’entremise de quotas gratuits distribués à ceux qui l’ont désiré.
Une terre ancestrale reprise à 500 km de chez soi
Un maigre pâturage enclavé par la forêt, au nord de Saguenay, a subi tout un changement de vocation en devenant le point de départ de trois sites de production d’œufs de consommation.
Maïs : de premiers rendements contradictoires
Des résultats contradictoires caractérisent le début des récoltes dans le maïs-grain. Alors que certains producteurs affirment que les premiers rendements sont moins mauvais qu’ils anticipaient, d’autres voient leurs craintes se concrétiser.
Quand un événement agrotouristique fait naître des fermes
La Balade gourmande fête ses 25 ans, et non seulement elle crée des retombées économiques cruciales pour le secteur agrotouristique du Centre-du-Québec, mais elle a même fait naître des fermes, dont la Meillerie King.
Ne pouvant agrandir à Plessisville, Citadelle lorgne le Nouveau-Brunswick
Le maire sortant de Plessisville, Jean-François Labbé, un acériculteur, a contacté La Terre pour manifester sa déception et son incompréhension face au refus de la Commission de protection du territoire agricole du Québec de dézoner un terrain de 40,7 hectares qui aurait permis l’agrandissement du parc industriel de cette ville du Centre-du-Québec et la construction d’une usine de la coopérative Citadelle sur 7 hectares.
Un kiosque à la ferme qui fait 60 % de son chiffre d’affaires en 4 jours
Sur une route principale du Centre-du-Québec, des voitures se suivent et actionnent toutes leur clignotant en vue de tourner dans le même rang. C’est à se demander où tous ces gens peuvent bien se diriger. Ils s’en vont visiter l’une des fermes participantes de la Balade gourmande, un événement agrotouristique qui a pris de l’ampleur depuis ses débuts, il y a 25 ans, avec des retombées économiques dépassant les 2 M$ en deux fins de semaine.