La Ferme Morivan a changé ses robots pour un nouveau salon de traite, améliorant ainsi la rentabilité et la qualité de vie des propriétaires. Photo : Gracieuseté de la Ferme Morivan
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Elle change ses six robots pour un salon de traite

Martin Ménard

« Nos robots allaient avoir 10 ans. Des pièces de réparation de 500 $, 800 $ ou 1500 $; on voyait que ça commençait à être de plus en plus cher. On trouvait aussi qu’il y avait trop d’alarmes. On a changé les robots pour un salon de traite. Ça va même mieux que je pensais maintenant. Le retour sur investissement sera pas mal plus rapide qu’on avait calculé », indique Marie-Claude Morin, de la Ferme Morivan, située à Saint-Bruno, au Lac-Saint-Jean. 

Johanne Simard possède 17 vaches de race Canadienne sans avoir de ferme. Photos : Gracieuseté de Johanne Simard
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Une non-agricultrice investit dans 17 vaches Canadiennes pour aider à sauver la race 

Martin Ménard

« Je ne ferai peut-être pas une grosse différence, mais si je peux en faire une petite, je serai très heureuse! » C’est cette citation qui semble le mieux définir le parcours hors de l’ordinaire de Johanne Simard, qui utilise ses propres économies depuis six ans pour acquérir, nourrir et même faire reproduire des vaches de race Canadienne, sans qu’elle en tire aucun bénéfice, sauf celui de contribuer à sauver la race de l’extinction. 

La culture de l’avoine se révèle la plus rentable à la Ferme Juno, qui en a semé sur 400 hectares. Photo : Groupe Juno
Grandes cultures

L’avoine, la culture la plus rentable à la Ferme Juno 

Martin Ménard

L’avoine est souvent vue comme le parent pauvre des grandes cultures; une culture qui exige peu et qui rapporte peu.  Pour Patrick Juneau, copropriétaire de la Ferme Juno, de Saint-Casimir, dans Portneuf, il en est tout autrement. « C’est la céréale que je préfère. C’est la plus rentable », dit l’agriculteur, qui était justement en pleine récolte d’avoine au moment d’écrire ces lignes.

Le nouveau pavillon serait construit sur les terrains gazonnés bordant le campus actuel. Photo : Gracieuseté de l’Université Laval
Relève

L’Université Laval veut un nouveau pavillon agricole de 300 M$

Martin Ménard

Près de 85 % des agronomes du Québec sont formés à l’Université Laval, une institution reconnue à l’international pour ses travaux de recherche en agriculture et en agroalimentaire. Pourtant, le pavillon où se retrouvent les classes et les laboratoires de la Faculté des sciences de l’agriculture et de l’alimentation affiche un indice de vétusté important, déplore son doyen, Denis Roy. La construction d’un nouveau bâtiment lui apparaît donc incontournable.  

Olivier Huppé a été reconnu coupable d’avoir causé des méfaits sur une érablière au printemps 2024. Il est condamné à une détention à domicile de 19 mois. Photos: Maxime Huppé
Acériculture

Dix-neuf mois de détention pour avoir causé des dommages à une érablière

Martin Ménard

En avril 2024, une érablière de Saint-Pierre-de-Broughton, dans Chaudière-Appalaches, a été vandalisée par un individu qui a utilisé du carburant diesel pour contaminer deux secteurs du réseau de tubulure, entraînant ainsi la perte de 378 000 litres d’eau d’érable en plus de rendre hors d’usage différents équipements de la cabane à sucre. Le coupable a été condamné à 19 mois de détention, le 22 juillet. 

Dans le cadre du dévoilement de sa politique bioalimentaire, le ministre André Lamontagne s’est fait questionner sur la faible rentabilité des fermes. Le ministre a rétabli certains faits, disant que l’aide du Québec envers le milieu agricole était déjà plus généreux que dans d’autres provinces canadiennes et dans d’autres pays. Photo: Martin Ménard/TCN
Politique

Le Québec est beaucoup plus généreux pour les agriculteurs que les autres provinces, riposte le ministre

Martin Ménard

Dans une entrevue accordée à La Terre, le ministre québécois de l’Agriculture, André Lamontagne, réplique aux récentes accusations du directeur général de l’Union des producteurs agricoles, Charles-Félix Ross, d’avoir exagéré la réussite de la politique bioalimentaire 2018-2025 et de ne pas avoir évalué le principal critère aux yeux de l’UPA, c’est-à-dire la rentabilité des fermes.