« Sans les robots, je serais probablement écœuré de mes vaches »
À Saint-André-d’Argenteuil, dans les Laurentides, Guillaume Daoust savoure encore sa décision, il y a près de 10 ans, de passer d’une stabulation entravée à un concept de traite entièrement robotisée.
Elle change ses six robots pour un salon de traite
« Nos robots allaient avoir 10 ans. Des pièces de réparation de 500 $, 800 $ ou 1500 $; on voyait que ça commençait à être de plus en plus cher. On trouvait aussi qu’il y avait trop d’alarmes. On a changé les robots pour un salon de traite. Ça va même mieux que je pensais maintenant. Le retour sur investissement sera pas mal plus rapide qu’on avait calculé », indique Marie-Claude Morin, de la Ferme Morivan, située à Saint-Bruno, au Lac-Saint-Jean.
Comparaison des systèmes de traite : ce que les données de 203 fermes révèlent
Les données provenant de l’analyse de 203 fermes en production laitière suivies par sept groupes conseils spécialisés en gestion agricole permettent de comparer les différents systèmes de traite.
Une non-agricultrice investit dans 17 vaches Canadiennes pour aider à sauver la race
« Je ne ferai peut-être pas une grosse différence, mais si je peux en faire une petite, je serai très heureuse! » C’est cette citation qui semble le mieux définir le parcours hors de l’ordinaire de Johanne Simard, qui utilise ses propres économies depuis six ans pour acquérir, nourrir et même faire reproduire des vaches de race Canadienne, sans qu’elle en tire aucun bénéfice, sauf celui de contribuer à sauver la race de l’extinction.
L’avoine, la culture la plus rentable à la Ferme Juno
L’avoine est souvent vue comme le parent pauvre des grandes cultures; une culture qui exige peu et qui rapporte peu. Pour Patrick Juneau, copropriétaire de la Ferme Juno, de Saint-Casimir, dans Portneuf, il en est tout autrement. « C’est la céréale que je préfère. C’est la plus rentable », dit l’agriculteur, qui était justement en pleine récolte d’avoine au moment d’écrire ces lignes.
L’Université Laval veut un nouveau pavillon agricole de 300 M$
Près de 85 % des agronomes du Québec sont formés à l’Université Laval, une institution reconnue à l’international pour ses travaux de recherche en agriculture et en agroalimentaire. Pourtant, le pavillon où se retrouvent les classes et les laboratoires de la Faculté des sciences de l’agriculture et de l’alimentation affiche un indice de vétusté important, déplore son doyen, Denis Roy. La construction d’un nouveau bâtiment lui apparaît donc incontournable.
Rendre la vache Canadienne plus payante ou la regarder disparaître?
Avec moins de 800 animaux en vie, la vache de race Canadienne est menacée d’extinction. Certains producteurs laitiers ont abandonné cette race dernièrement, faute de performance. Sans compter que la demande de semence de taureau de race Canadienne est également en baisse, révèle le Centre d’insémination artificielle du Québec.
Dix-neuf mois de détention pour avoir causé des dommages à une érablière
En avril 2024, une érablière de Saint-Pierre-de-Broughton, dans Chaudière-Appalaches, a été vandalisée par un individu qui a utilisé du carburant diesel pour contaminer deux secteurs du réseau de tubulure, entraînant ainsi la perte de 378 000 litres d’eau d’érable en plus de rendre hors d’usage différents équipements de la cabane à sucre. Le coupable a été condamné à 19 mois de détention, le 22 juillet.
La nouvelle politique bioalimentaire veut atteindre 25 G$ d’investissements sur 10 ans
C’est devant les représentants de la majorité des secteurs agricoles et agroalimentaires québécois que le ministre André Lamontagne a lancé sa nouvelle politique bioalimentaire qui guidera les actions du milieu pour les 10 prochaines années.
Le Québec est beaucoup plus généreux pour les agriculteurs que les autres provinces, riposte le ministre
Dans une entrevue accordée à La Terre, le ministre québécois de l’Agriculture, André Lamontagne, réplique aux récentes accusations du directeur général de l’Union des producteurs agricoles, Charles-Félix Ross, d’avoir exagéré la réussite de la politique bioalimentaire 2018-2025 et de ne pas avoir évalué le principal critère aux yeux de l’UPA, c’est-à-dire la rentabilité des fermes.