Jérémy Lavoie et Rosalie Vasilakos ont passé les deux dernières années à adapter leur régie d’élevage à une nouvelle génétique de poule au grand potentiel, mais qui a fait grimper les coûts de production du Couvoir Scott. Photos : Patricia Blackburn/TCN
Volailles

La pédale à fond sur une nouvelle race hyper performante

Patricia Blackburn

Le choix audacieux du Couvoir Scott de miser sur une nouvelle génétique de poule de reproduction prometteuse pour le poulet de chair a complètement bouleversé la manière de faire de ce couvoirier de Chaudière-Appalaches, qui produit environ 30 millions d’œufs par année. Le changement s’est surtout révélé profitable pour ses clients, mais a apporté son lot de complications dans ses propres poulaillers.

Le chercheur Jean-Michel Lavoie (à droite) et son équipe de l’Université de Sherbrooke ont effectué des tests de biométhanisation sur les sirops déclassés et les résidus acéricoles (pierres à sucre, eaux de lavage, etc.). Photo : Université de Sherbrooke
Acériculture

Des solutions pour régler le problème des sirops de bourgeons et filants

Martin Ménard

Jean-Michel Lavoie et sa chaire de recherche sur l’acériculture de l’Université de Sherbrooke ont travaillé sur le problème des sirops mal-aimés en raison de leur goût désagréable de bourgeon ou de leur texture filante qui, dans certains cas, les rendent impropres à la consommation. « Des questions que ça faisait plus de 20 ans que les gens se posaient, on a réglé ça en trois ans », affirme M. Lavoie.