Photomontage : Judith Boivin-Robert/TCN
Acériculture

Les mystères du temps des sucres sous la loupe

Martin Ménard

La production de sirop d’érable a explosé depuis 20 ans, passant de 31,1 millions de kilos en 2006 à 102 millions de kilos en 2025. La technologie des équipements de production s’est raffinée au cours de ces années. C’est maintenant au tour de la recherche scientifique de connaître un virage important, grâce à des budgets accrus. Plusieurs universités se mettent de la partie pour expliquer les comportements des érables et aider les acériculteurs à améliorer leurs procédés.

Anthony Boutin et Marie-Christine Leclerc sont fiers de leur vache Pixar, qui obtient trois records canadiens. Parmi les vaches de cinquième lactation, elle s’est notamment démarquée en produisant 24 013 kilos de lait et 1917 kilos de gras et de protéines en 305 jours, en 2025. Photo : Gracieuseté de la Ferme Bergitte
Lait

Un nouveau registre des records canadiens pour les vaches

Caroline Morneau

Une petite révolution s’opère chez Holstein Canada. Son registre de vaches championnes, soit un livre des records de performances que l’organisation tenait depuis 50 ans, repart à zéro, mettant de l’avant de nouvelles marques à battre et de nouvelles catégories. Les méthodes de calcul ont été revues pour mieux répondre à la réalité actuelle, par exemple par l’intégration des données des robots et des salles de traite.

Photomontage : Judith Boivin-Robert/TCN
Acériculture

La Terre Express – La révolution des microorganismes dans la production du sirop d’érable 

Martin Ménard

La chercheuse Marie Filteau de l’Université Laval n’en démord pas, certains sirops sont meilleurs
que d’autres au fil d’une saison, et ce n’est pas la méthode de production ou d’évaporation
qui y est pour quelque chose. « C’est la composition de la sève. Les microorganismes
changent au cours de la saison. C’est là que ça se passe », assure-t-elle.