Cultiver dans le respect du corps et de l’esprit
Le Domaine du Coq à l’Âne s’est donné une mission originale : nourrir sa communauté durant l’hiver grâce à un maraîchage biologique diversifié. Spécialisée dans les verdures de serres froides et les légumes de conservation, la ferme distribue 200 paniers de légumes de novembre à mai.
Un passage peu commun du lait de vache au tofu
En reprenant la ferme laitière de leurs parents en 1966,les frères Réal et Bernard Beaulieu ne s’imaginaient pas que l’entreprise qu’ils légueraient quelques décennies plus tard à leurs enfants consacrerait la plus grande partie de son activité à la fabrication de tofu.
Ferme Louber : des pâturages au cœur de la transition climatique
Depuis que Caroline Fortin et Kaven Bégin ont repris la Ferme Louber inc. en 2018, ils poursuivent le travail amorcé par les parents de Kaven, Bernard Bégin et Louise Bisson, tout en y ajoutant leur propre vision : conjuguer rentabilité, bien-être animal et réduction de l’empreinte carbone.
Tout le monde à bord chez les Richard
Chez les Richard, la relève ne donne pas dans les demi-mesures : c’est quatre sur quatre. Les quatre membres de la fratrie sont de retour au bercail pour assurer la relève de la ferme avicole qui approvisionne en œufs tout le marché de l’Abitibi-Témiscamingue.
Quand la relève décide de tracer son chemin
Depuis 2017, La Terre publie chaque semaine un portrait de famille agricole. Certaines d’entre elles ont connu des changements majeurs ces dernières années, ce qui nous a donné envie de prendre de leurs nouvelles. Voici un suivi du portrait des Ravenelle-Beauchemin, de Saint-Pie, en Montérégie, à la tête de la ferme Canard du village.
Un pari gagnant
Était-ce de l’audace ou de l’insouciance? François Beauparlant ne se pose pas la question, car ce producteur d’œufs a gagné son pari : l’achat du pondoir de son père au début des années 1990, dans une industrie au ralenti, a donné naissance à une entreprise florissante.
L’île, la ferme et la force de tenir bon
Sur une île battue par le vent et rythmée par les marées, Frédéric Poulin élève ses bêtes, porté par sa communauté, tout en poursuivant une idée simple : rester debout. Pas un héros, juste un homme enraciné, qui travaille, qui aime, et qui incarne ce que signifie encore aujourd’hui « cultiver la vie ».
Ôde à la pomme de terre… et aux valeurs familiales
Tout a commencé en 1997. Guy Fradette, biologiste de formation, entreprenait ses premières expériences de culture de pommes de terre, sur des terres louées à une tante, à Saint-Sévère, en Mauricie. Quelques années plus tard, Patricia Claveau, formée en agronomie à l’Université Laval et en administration à l’Université du Québec à Trois-Rivières, se joignait à l’aventure.
Ancrée dans sa communauté
C’est devenu coutume pour les gens de L’Assomption : à l’approche de l’Halloween, des enfants et leurs parents envahiront les champs de la Ferme Cormier pour une chasse amusante à la citrouille. Cette tradition témoigne de la place occupée par cette famille ancrée dans la vie de la petite ville de la région de Lanaudière.
Un champ comme laboratoire
L’agriculture, Julien Lamarre a ça dans le sang. Élevé sur la ferme laitière familiale, rang Dussault à Saint-Sébastien, en Montérégie, il a su très jeune qu’il vivrait de la terre. « C’était clair, net et précis que je finirais dans le milieu agricole », indique celui qui a suivi une formation en gestion et exploitation d’entreprise agricole au Cégep Saint-Jean-sur-Richelieu.