L’île, la ferme et la force de tenir bon
Sur une île battue par le vent et rythmée par les marées, Frédéric Poulin élève ses bêtes, porté par sa communauté, tout en poursuivant une idée simple : rester debout. Pas un héros, juste un homme enraciné, qui travaille, qui aime, et qui incarne ce que signifie encore aujourd’hui « cultiver la vie ».
Ôde à la pomme de terre… et aux valeurs familiales
Tout a commencé en 1997. Guy Fradette, biologiste de formation, entreprenait ses premières expériences de culture de pommes de terre, sur des terres louées à une tante, à Saint-Sévère, en Mauricie. Quelques années plus tard, Patricia Claveau, formée en agronomie à l’Université Laval et en administration à l’Université du Québec à Trois-Rivières, se joignait à l’aventure.
Ancrée dans sa communauté
C’est devenu coutume pour les gens de L’Assomption : à l’approche de l’Halloween, des enfants et leurs parents envahiront les champs de la Ferme Cormier pour une chasse amusante à la citrouille. Cette tradition témoigne de la place occupée par cette famille ancrée dans la vie de la petite ville de la région de Lanaudière.
La tomate ancestrale d’une nouvelle génération
Dominic et Judith Lussier ne s’en cachent pas; ils ont frappé un mur financier au tournant de 2016, avant de trouver la niche qui a finalement mené au succès de leur entreprise. Si le couple a complètement réinventé ce que faisaient les générations précédentes sur les terres familiales, une tradition est restée : celle de la tomate.
La force d’une famille au service de la terre
Depuis 1881, la Ferme J.M.E.S. Aubut unit six générations autour d’un même idéal : travailler ensemble, avec respect et entraide. De Jean-Marie Aubut, 85 ans, à la relève incarnée par Sandrine et Mathieu, chacun contribue selon ses forces. Ici, l’agriculture se vit comme une aventure familiale avant tout.
Deux fermes, une passion
Cela fait plus de 40 ans que Daniel Charbonneau, patriarche de la famille et fondateur des Légumes Charbonneau, a ajouté un deuxième site de production avec l’achat d’une terre sur le rang de la Savane, à Saint-Hubert, en Montérégie. Les frères de M. Charbonneau ont acheté une terre voisine à la même époque.
Tournés vers le public pour démystifier l’agriculture
Depuis 2017 que La Terre publie chaque semaine un portrait de famille agricole. Certaines d’entre elles ont connu des changements majeurs, ces dernières années, ce qui nous a donné envie de prendre de leurs nouvelles. Voici donc un suivi du portrait des Morin, de Sainte-Hélène-de-Mancebourg, en Abitibi-Ouest, à la tête de la Ferme des Mariniers.
Au quart de tour chez les Breault
Parler avec les frères Breault, c’est un peu comme discuter avec un horloger suisse. On les sent constamment à la recherche d’une solution pour améliorer le fonctionnement du mécanisme. Pour les trois frères et leur cousin, le mécanisme en question, c’est le fonctionnement efficace de leur ferme de Compton, en Estrie.
Hommage familial aux saveurs d’ici et d’ailleurs
Douze ans d’amour à distance n’ont pas empêché Jessica Grégoire et Loïc Leperlier de fonder une famille et de se lancer dans un projet agricole qui rend hommage aux traditions de leurs ancêtres. La ferme et table champêtre Huit 100 Vingt a sa couleur bien à elle, entre terroir lanaudois et savoir-faire international.
L’appétit d’un roi pour la diversité
Chez les Maynard du Roi de la fraise, à Saint-Paul-d’Abbotsford, en Montérégie, le petit fruit rouge a toujours occupé une place de choix. Mais ce n’est pas la seule culture à régner dans les champs. La diversité s’est imposée. Seule chose qui n’a pas changé : l’attrait de la famille de maraîchers pour l’autocueillette et la vente à la ferme.