Ce n’est pas sans un pincement au cœur que Guillaume Lemieux a dû se séparer de son troupeau de chèvres laitières. Photo : Gracieuseté de Fromabitibi
Régions

Fin de l’élevage caprin chez Fromabitibi

Émilie Parent-Bouchard

Le seul éleveur caprin de l’Abitibi-Témiscamingue qui utilisait son lait pour fabriquer des fromages a dû se résoudre à se départir de son troupeau pour se consacrer à sa fromagerie. En effet, Guillaume Lemieux, qui a repris le troupeau de la Fromagerie Dion, de Montbeillard, et qui l’a déménagé à Macamic il y a 15 ans, a développé une réaction allergique à ses bêtes, ce qui l’empêche de poursuivre l’élevage.

« Tu vas voir, si tu vas au centre de bouillage de La Patrie, l’érablière est comme une soucoupe volante. Il y a des capteurs et des lumières qui clignotent partout », avait prévenu le chercheur Jean-Michel Lavoie, titulaire de la chaire de recherche en acériculture de l’Université de Sherbrooke. Cet avertissement a piqué la curiosité de La Terre, qui s’est rendue à La Patrie, un village de l’Estrie situé entre Sherbrooke et Lac-Mégantic, pour jeter un œil sur les installations d’une érablière et de son centre de bouillage dignes d’une usine 4.0. Photos : Martin Ménard/TCN
Acériculture

Une érablière qui ressemble à une soucoupe volante 

Martin Ménard

« Tu vas voir, si tu vas au centre de bouillage de La Patrie, l’érablière est comme une soucoupe volante. Il y a des capteurs et des lumières qui clignotent partout », avait prévenu le chercheur Jean-Michel Lavoie, titulaire de la chaire de recherche en acériculture de l’Université de Sherbrooke. Cet avertissement a piqué la curiosité de La Terre, qui s’est rendue à La Patrie, un village de l’Estrie situé entre Sherbrooke et Lac-Mégantic, pour jeter un œil sur les installations d’une érablière et de son centre de bouillage dignes d’une usine 4.0.