L’abattage des vaches de réforme encore problématique
L’abattoir Levinoff-Colbex avait pour ambition à résoudre le déficit en matière de capacité d’abattage des vaches de réforme au Québec. Or, près de vingt ans plus tard, ce problème est toujours d’actualité.
Deux subventions visant les réductions d’émissions carbone
Lors de son passage à l’assemblée générale annuelle, le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec, André Lamontagne, a annoncé un soutien financier de près de 4 M$ pour la réalisation de deux projets encourageant la transition écologique chez les producteurs de bovins et d’ovins québécois. Le premier projet vise à concevoir des …
La dette de l’abattoir Levinoff-Colbex radiée
QUÉBEC – L’assemblée générale annuelle des Producteurs de bovins du Québec (PBQ), qui s’est tenue à Québec les 26 et 27 mars, a été marquée par plusieurs changements importants, dont ce qui s’annonce comme la fin de la saga de l’abattoir Levinoff-Colbex. L’assemblée a entériné une entente avec Investissement Québec, radiant une dette de 19,5 M$.
Des producteurs aux aguets face à l’arrivée de « viande » de laboratoire
« On ne sera pas les premiers à donner les coups de feu, mais on est prêts. Ça fait quatre ans qu’on en parle », dit l’éleveur Kirk Jackson, de Saint-Anicet, en Montérégie, qui est aussi membre du conseil d’administration de l’Association canadienne des bovins (ACB).
Pour les acériculteurs ayant de grands volumes
Avec l’abondance de leurs résidus forestiers et leurs besoins en énergie pour les évaporateurs, les producteurs acéricoles semblent une clientèle de choix pour l’utilisation de systèmes à base de copeaux de bois. Pourtant, ce n’est pas gagnant pour tous, souligne Philippe Breton, président de l’Association des manufacturiers de l’industrie de l’érable.
Heureux de chauffer sa serre avec des copeaux
Maraîcher en production intensive depuis une décennie, Frédéric Tremblay utilise des copeaux de biomasse forestière résiduelle depuis maintenant trois ans pour chauffer sa serre. « Avant, on chauffait avec des bûches de bois, mais ce qui m’intéressait dans les systèmes aux copeaux, c’est que c’est automatisé », dit le propriétaire des Jardins d’Élisabeth, à Saint-Elzéar, en Beauce.
D’agriculteur à vendeur de kilowattheures
Copropriétaire d’une entreprise familiale spécialisée en grandes cultures bio et en production forestière, à Saint-Cléophas, dans le Bas-Saint-Laurent, William Pelletier en a eu assez, il y a quelques années, de mettre des billots de bois dans son système de chauffage. Il a commencé à s’intéresser aux systèmes plus sophistiqués d’alimentation automatisée à base de copeaux …
Des copeaux qui renaissent de leurs cendres
Si tout se passe bien, en mai prochain, on inaugurera les locaux du premier Centre provincial d’expertise en énergie biomasse, à Saint-Marc-des-Carrières, dans Portneuf. Celui-ci est situé à une enjambée de Saint-Gilbert, l’une des premières municipalités à s’être doté d’un système de chauffage à base de copeaux de bois, lequel dessert, encore aujourd’hui, le presbytère, …
Québec investit 40 M$ dans un centre d’innovation agrotechnologique
L’ASSOMPTION – Le premier ministre du Québec, François Legault, et son ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, André Lamontagne, ont récemment confirmé la subvention de 41,7 M$ accordée pour la construction du nouveau centre d’innovation en agrosciences et en agrotechnologies, à L’Assomption, dans Lanaudière. L’événement de presse du 22 mars a été l’occasion de dévoiler …
La petite révolution des centres de bouillage
Depuis 2022, l’acéricultrice Julie Roy, d’Érablière Franceville, à Hampden, en Estrie, fait affaire avec un centre de bouillage. Ce sont les revers de la vie qui l’ont amenée à se tourner vers cette solution.