Quand ça passe serré
Lorsqu’il est question de circuler dans des endroits restreints, le chargeur frontal compact, articulé ou non, revient souvent dans la discussion, bien que les spécialistes des chariots télescopiques insistent sur cette caractéristique de leurs produits. Il reste que c’est cette compacité qui a poussé Fritz Leutwyler à choisir un chargeur frontal compact pour le travail dans son étable de Sainte-Brigide-d’Iberville, en Montérégie, passée en stabulation libre il y a trois ans.
En faveur d’un chariot télescopique
Les experts avec qui l’UtiliTerre s’est entretenu s’entendent sur au moins deux points. D’abord, la place d’un tracteur conventionnel, c’est dans le champ. « Un tracteur agricole, au départ, c’est conçu pour travailler dans un champ », soutient Carl Girouard, directeur-général chez Girouard Équipement, à Victoriaville, et représentant des chariots télescopiques Manitou.
Bien choisir ses équipements de manutention et chargement
Lorsque l’on parle de manutention et de chargement à la ferme, les agriculteurs ont l’embarras du choix. Tracteur conventionnel doté d’une pelle à l’avant, chargeur frontal articulé, chargeur frontal compact sur roues ou sur chenilles, et pourquoi pas un chargeur ou un chariot télescopique qui peut s’étirer sur des mètres de long?
Des appareils plus électriques et plus sécuritaires
Ce qui est vrai pour la mode l’est aussi pour les chargeurs et les chariots télescopiques. Les manufacturiers ne prennent pas de repos quand vient le temps d’innover pour séduire le cœur des consommateurs. L’UtiliTerre s’est intéressée à quelques nouveautés et vous en présente quelques caractéristiques.
Le savoir en herbe à l’honneur
Événement phare organisé par le Conseil québécois des plantes fourragères, la 37e journée à foin, qui se tenait à l’Institut de technologie agroalimentaire du Québec le 23 septembre, à Saint-Hyacinthe, regroupait plus d’une centaine de producteurs et intervenants du secteur dans différentes régions du Québec. Sous le thème Savoir en herbe, la journée, qui jumelait conférences et ateliers au champ, tombait donc à point pour les producteurs désirant faire le plein de connaissances.
Des nouveautés et des valeurs sûres
La saison des sucres terminée, il faut préparer la suivante. Les acériculteurs le savent. Les manufacturiers d’équipements acéricoles le savent aussi. Plusieurs d’entre eux ont profité de la tenue d’Expo-champ, à Saint-Liboire, en août dernier, pour présenter aux producteurs leurs plus récentes innovations et leur rappeler le génie d’hier qui représentent encore des valeurs sûres disponibles sur le marché. La Terre a déambulé à travers les kiosques des exposants pour recenser les principaux équipements, anciens et nouveaux, prêts à recueillir l’eau d’érable et la transformer en or blond.
Des outils pour veiller tard
Il fait peut-être encore beau et chaud, mais ne nous faisons pas d’illusions! Tôt ou tard, il faudra bien déneiger. Comme pour faire un bon travail, il faut de bons outils, les manufacturiers québécois ont profité de la tenue d’Expo-champs, à Saint-Liboire, en août, pour présenter leurs nouveautés et faire redécouvrir leurs valeurs sûres aux milliers de visiteurs qui se sont déplacés sur le site. L’UtiliTerre vous présente quelques-uns de ces engins qui nous facilitent la vie.
Au quart de tour chez les Breault
Parler avec les frères Breault, c’est un peu comme discuter avec un horloger suisse. On les sent constamment à la recherche d’une solution pour améliorer le fonctionnement du mécanisme. Pour les trois frères et leur cousin, le mécanisme en question, c’est le fonctionnement efficace de leur ferme de Compton, en Estrie.
Veaux : l’art du sevrage
Eau fraîche, paille moulue, amidon et réduction graduelle du lait sur au moins trois semaines : voilà quatre points centraux à respecter pour un sevrage réussi des veaux. Si la recette paraît simple, son application pose souvent bien des difficultés aux agriculteurs.
MasterLab : un laboratoire qui a de l’appétit!
Le laboratoire MasterLab, propriété de la multinationale Trouw Nutrition, jouit déjà d’une belle notoriété dans le monde agricole, mais son équipe de direction souhaite aller plus loin. Son objectif? Faire connaître son expertise de pointe en analyse biochimique des aliments à l’ensemble de l’industrie agroalimentaire d’Amérique du Nord.