Quand c’est lui qui souffre en silence
Dans notre milieu agricole, nous sommes habitués de parler de gros équipements, de météo capricieuse, de rendements et de marchés. On discute aussi de conciliation travail-famille, d’isolement. Mais il y a un sujet qu’on n’aborde presque jamais, un sujet délicat, tabou, parfois même ridiculisé : la violence conjugale envers les hommes.
Ébranlée par la perte d’une subvention, Écoute agricole lance une loterie
L’organisme Écoute agricole, qui déploie un service de travailleurs de rang sur le grand territoired’Outaouais-Laurentides, doit se retrousser les manches pour mener à bien ses activités. Une subvention du ministère de la Santé de 200 000 $, qui a représenté 40 % de son budget ces deux dernières années, n’a pas été reconduite.
Une agricultrice publie un guide pratique pour atteindre le succès
L’agricultrice Julie de La Bruère a lancé un premier ouvrage intitulé Le succès est dans les détails, devant une trentaine de personnes réunies à
Mont-Joli, au début du mois de novembre.
Encore du travail à faire pour les familles agricoles ébranlées
À la lumière de la mort tragique de l’ancienne présidente des Agricultrices du Québec, Valérie Fortier, à la fin août, l’enjeu du remplacement temporaire de la main-d’œuvre à la ferme pour les familles agricoles ébranlées a pris tout son sens. Depuis deux ans, les Agricultrices du Québec et l’Union des producteurs agricoles tentent d’obtenir le soutien de Québec afin de rendre ce type de service accessible à l’échelle de la province.
Un jury d’experts pour sélectionner les meilleurs projets agricoles en santé mentale
Agriculture et Agroalimentaire Canada a dévoilé la composition du jury qui sélectionnera les projets de l’Initiative sur le bien-être mental des producteurs. Lancé en mars dernier avec un budget de 3 M$, ce programme fédéral financera des solutions novatrices pour améliorer l’offre des services en santé mentale consacrés au milieu agricole.
« Ma vache m’a sauvé la vie »
L’adolescence de l’éleveuse Laetitia Brouard a été difficile. Son point d’ancrage, durant ces années tumultueuses, se nommait Jasmine, une fidèle génisse partie trop tôt, mais dont les bienfaits psychologiques ont été si précieux pour la jeune femme qu’elle offre, depuis trois ans, un service de zoothérapie bovine.
La vie à la ferme chamboulée par le diagnostic d’un enfant
En agriculture, la période estivale est souvent synonyme de travail intense, et pour certaines familles, ces longues heures sont aussi ponctuées de nombreux rendez-vous médicaux. La vie à la ferme prend un tout autre sens lorsqu’il faut s’occuper, en priorité, d’un enfant malade ou handicapé.
Des parents inquiets pour la sécurité de leurs enfants à la ferme
Inconscients du danger qui les entoure à la ferme, les enfants atteints de déficience intellectuelle nécessitent une surveillance constante, ce qui engendre de l’inquiétude chez leurs parents.
« Je ne sais pas comment je ferais pour travailler à l’extérieur »
Les enfants différents ont de nombreux rendez-vous médicaux, souvent loin de chez eux. Les horaires de travail à la ferme offrent à leurs parents une flexibilité qui leur permet de concilier les deux.
La vache à Charly
En 2019, un geste d’une grande humanité a été posé à l’égard de Charly, le fils de Yan Jacobs. Sa famille, reconnue en Amérique du Nord pour sa qualité d’éleveur et pour la génétique de ses vaches, a organisé une vente aux enchères caritatives à la ferme de Cap-Santé afin d’aider les parents du garçon à subvenir aux dépenses liées à sa maladie.